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  • : Blog des militants et sympathisants de Désirs d' Avenir du 16ème arrondissement de Paris, laboratoire d'idées et soutien de Ségolène Royal
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A lire, A voir....

Ecouter l'interview de Françoise Degois sur France Info, le 30 janvier.

 Femme debout, de Françoise Degois, Denoël, février 2009, 277 p.,
19 euros
.

 



  
 Si la gauche veut des idées

Le Mot de l'éditeur :

Voici un ouvrage original par son propos comme par sa facture. Le grand sociologue Alain Touraine propose une grille de lecture de la société française, à laquelle la responsable politique réplique, thème par thème, discutant la pertinence de l'analyse et en tirant des conclusions politiques. Ces « rencontres » intellectuelles, ce va-et-vient, par courts chapitres où alternent les textes de chaque co-auteur, entre l'approche théorique des bouleversements engendrés par la mondialisation et la traduction pratique, concrète, tangible, dans la sphère politique, nourrissent un ouvrage de fond qui apporte, une fois n'est pas coutume, une véritable valeur-ajoutée à l'intelligence de la nouvelle France.



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                    Désirs d'Avenir Paris 16


Dimanche 8 novembre 2009


Ce samedi, à Niort, les 106 délégués élus par les militants du Parti
communiste devaient se prononcer pour leur stratégie en vue des élections
régionales de 2010 en Poitou-Charentes : repartir avec le Front de Gauche
comme lors des dernières élections européennes, ou reconduire l'alliance dès
le premier tour avec Ségolène Royal, comme en 2004.

Par 54 voix contre 42, les délégués communistes de la région ont choisi
l'alliance dès le premier tour avec la présidente sortante.
Les fédérations
de Charente-Maritime et de la Vienne ont eu gain de cause face aux
fédérations des Deux-Sèvres et de Charente, partisanes d'une liste Front de
Gauche.

Mais c'est aux militants communistes que reviendra la décision finale dans
quelques jours, même si le vote parait d'ores et déjà acquis.

Il y a quelques jours, c'était au Parti Radical de Gauche d'annoncer par la
voix de son président Jean-Michel Baylet sa volonté de listes d'unions dès
le premier tour, ce qui était le cas déjà des Radicaux de Gauche
picto-charentais en 2004.

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Dimanche 8 novembre 2009



Primaires tardives au PS - Royal et Aubry



A
force de répéter en boucle que
Ségolène Royal est isolée au PS et que sa cote de popularité est en baisse, le succès de l’ex-candidate aux primaires socialistes de 2011 n'apparaît pas acquis. Même si personne ne se détache, un retour de DSK n'est pas à exclure, Ségolène Royal abordera cette primaire dans une situation plus complexe qu'en 2006. L'effet de surprise et de nouveauté étant passé, elle affrontera certainement des candidats plus redoutables.

Mais en cas d'échec, pourrait-elle passer outre l'investiture socialiste et se présenter quand même ? Rien n'est à exclure, tant la détermination de l'ex-candidate est grande. Toutefois, pour éviter ce scénario catastrophe, la direction du PS serait tentée d'organiser des primaires tardives pour empêcher Ségolène Royal de s'organiser. C'est le Point qui révèle l'information cette semaine :

"C'est le cauchemar Rue de Solferino : Ségolène Royal, battue aux primaires internes du PS, se présente malgré tout à la présidentielle hors du parti. Pour l'éviter, une seule tactique : retarder au maximum la tenue des primaires. "Si elles avaient lieu fin 2011, Ségolène n'aurait pas le temps de se retourner" explique un proche de Martine Aubry. Difficile, en effet, d'engranger en quelques mois les signatures de 500 élus, d'organiser son réseau et d'accumuler un trésor de guerre".

Qui a dit qu'il y avait des rivalités au PS ?

                                                                                                                               Source  : "Brèves du Point"

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Dimanche 1 novembre 2009


Vous ne vous êtes pas réjouie du renvoi de Jacques Chirac devant le tribunal correctionnel…
Ségolène Royal.
Il est dommage que la justice n’ait pas eu les moyens d’être rendue plus tôt.
L’exemplarité doit être la première valeur d’un dirigeant politique. Mais le temps a passé et, pour ne pas altérer l’image de la France ni celle de la fonction présidentielle, je pense que la tranquillité doit être accordée à Jacques Chirac. Cette affaire vient de démontrer l’utilité du juge d’instruction pour que la justice soit la même pour tous.

Vous avez dit être favorable au débat sur l’identité nationale lancé par Eric Besson. Etes-vous prête à y participer ?

C’est un débat dont j’ai repris l’initiative en 2006, comme le prouvent les textes de mes discours qu’on peut lire sur le site Désirs d’avenir. Je n’ai donc pas attendu aujourd’hui pour donner ma vision de cette question centrale.

Pendant la présidentielle de 2007, vous aviez parlé du drapeau tricolore, chanté « la Marseillaise » dans les meetings. Pour vous, l’identité nationale passe par ces symboles forts ?

Il y a beaucoup de choses dans la nation : l’histoire, les valeurs, les symboles, mais aussi l’avenir. L’identité nationale ne se forge pas uniquement dans la fascination du passé. Je n’ai pas cette approche très conservatrice. Mais je crois que l’identité nationale française se réfère essentiellement à la Révolution française, c’est-à-dire la lutte contre les privilèges, la question des libertés, des solidarités, de la fraternité. Ce débat, je ne le crains pas. Car il peut mettre en valeur les clivages entre l’instrumentalisation d’une identité nationale définie de manière restrictive, qui se confondrait avec une forme de nationalisme, et une identité nationale qui, elle, est bien ancrée sur les valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité.

Est-ce une mise en cause de la politique de Sarkozy ?

Bien sûr. Quand une politique creuse les inégalités, cela porte atteinte au ciment de la nation. Ce qui met en cause l’identité nationale, c’est cette politique et sa succession de scandales qui dégradent l’image de la France à l’étranger. Ce sont les conséquences d’une politique au service des privilèges, du népotisme, de politiques fiscales injustes… Garantir l’égalité réelle, voilà le premier fondement de l’identité nationale.

Etes-vous d’accord pour sanctionner les atteintes au drapeau tricolore et à « la Marseillaise » ?

Il faut reconquérir les symboles de la nation. C’est pourquoi j’ai souhaité faire chanter « la Marseillaise » dans mes meetings, revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite. Les socialistes étaient gênés, c’est un comble ! La nation est à l’origine un concept de gauche. Mais je le répète, il est aussi grave et même plus grave de porter atteinte à l’égalité entre les Français que de porter atteinte au drapeau ou à l’hymne national, parfois d’ailleurs parce qu’on est déçu que la nation ne tienne pas sa promesse républicaine. Si M. Sarkozy veut encore faire une loi, je lui propose un vrai sujet : l’égalité entre tous les Français.

La gauche devrait-elle s’emparer de ce débat ?
Le moment choisi par la droite pour lancer ce débat montre que c’est une opération de diversion pour sortir d’une mauvaise passe, alors que les élections régionales se profilent. C’est aussi une tentative de récupérer un certain électorat. Ce qui est condamnable, c’est le moment et la façon dont le débat est lancé. En revanche, la gauche ne doit pas rejeter ce débat, et encore moins le craindre.

La burqa menace-t-elle l’identité nationale ?

La burqa ne doit pas être acceptée sur le territoire français. Faut-il pour autant faire une loi ? Je ne le pense pas. Cela risquerait de susciter un effet provocateur et de multiplier le port de la burqa. Il faut faire attention à ne pas instrumentaliser cela.

Le gouvernement gère-t-il bien le dossier de la souffrance au travail ?

A-t-on déjà vu dans le passé des suicides dus au travail d’une telle ampleur ? Où est la valeur travail prônée par Nicolas Sarkozy ? Il y a une montée dramatique de la précarité dans le monde du travail, une intensification des dégâts du libéralisme et de formes brutales de management, des mutations forcées parce que le dialogue social n’a pas été facilité. On pourrait imaginer un système de bonus-malus pour encourager à investir dans la qualité du travail et du dialogue social. Les entreprises qui investissent dans l’amélioration des conditions de travail pourraient bénéficier de bonus. En fonction du nombre d’accidents du travail ou de maladies professionnelles, d’autres au contraire pourraient avoir un malus. Le système actuel n’est pas assez efficace et incitatif. On pourrait aussi rendre facilement accessibles à tous les rapports des inspecteurs du travail. Et, surtout, faire un plan d’urgence pour la médecine du travail.

Des familles de soldats français tués en Afghanistan en août 2008 portent plainte. Qu’en pensez-vous ?

Il faut avoir le courage de dire qu’il n’y a, hélas ! pas de guerre sans victime. Ce risque est la grandeur et la servitude du métier militaire. Ceux qui s’engagent dans l’armée savent qu’ils risquent leur vie. Mais je comprends le désarroi des familles qui ont perdu un proche.

Comment expliquer que le PS ne soit pas plus haut dans l’opinion, avec le contexte que vous décrivez ?

Il faut le demander aux actuels dirigeants du PS. Ils ont voulu la direction, ils l’ont. C’est donc à eux de faire en sorte que le PS soit beaucoup plus présent dans le débat public, plus à l’offensive sur la défense des valeurs et des propositions.

François Bayrou a révélé cette semaine que vous vous étiez rencontrés pour discuter. Etes-vous prêts à travailler ensemble ?

Je trouve normal que les dirigeants politiques puissent se parler. On a échangé, il m’a fait part de son projet de parlement de l’alternance et je suis bien sûr tout à fait disponible pour travailler avec lui comme avec d’autres.

Vous seriez prête aussi à rencontrer Dominique de Villepin qui appelle à une « alternative républicaine » ?

Je ne veux pas réduire ma démarche politique à des rencontres individuelles même si je suis attentive à tous ceux qui se dressent contre les dérives d’une droite dure.

On a parlé de votre solitude, des rangs qui s’éclaircissent autour de vous…

Il ne faut pas confondre solitude et liberté. Ceux qui disent cela n’ont pas compris que la politique évoluait. Je suis une femme bien ancrée dans sa famille politique mais en même temps une femme libre qui a la capacité de fédérer autour d’elle des hommes et des femmes qui viennent débattre sur des sujets de fond et travailler sur des propositions pour la France. Quel autre leader politique a une équipe capable d’animer toutes les trois semaines des universités populaires qui rassemblent plusieurs centaines de personnes, comme nous le faisons avec Désirs d’avenir ? C’est ma façon de faire de la politique, en plus de mes responsabilités d’élue à la tête de la région Poitou-Charentes pour en faire une région exemplaire dans le domaine de l’excellence environnementale et de la création d’entreprises, sans augmenter les impôts.

                                                                                                   Source Le Parisien
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Samedi 31 octobre 2009
 
   



Sur cette question, ne convient-il pas de commencer par le commencement, c'est-à-dire par une généalogie ; bref : par l'histoire.

D'aussi loin que l'on remonte dans l'existence de la France, au regnum francorum (le royaume des francs), on a un pays composite. Composite ethniquement ; composite linguistiquement ; composite culturellement.
  • Composite ethniquement. Avec des Celtes, des Latins, des Germains, leurs sous-groupes et leurs mixtes (Gallo-romains et Francs) et ce, depuis déjà quelques siècles, mais aussi avec des « petits nouveaux », comme les Vikings (les Normands) au Xe siècle. Sans oublier quelques traces laissées par les incursions des Huns et des Arabes avant ce siècle.
  • Composite linguistiquement. Au nord et à l'est du regnum francorum on parle des langues germaniques ; à l'ouest du celtique ; dans le grand sud l'occitan, la langue des francs, celle du roi et de son « administration », n'étant que celle du cœur franc du royaume, en gros entre Somme et Loire.
  • Composite culturellement. Comme le montrent la cohabitation et la coexistence à l'intérieur du royaume de deux systèmes juridiques : celui du droit coutumier au nord de la Loire et celui du droit romain au sud. Les diverses hérésies du Moyen-Âge, cathare, vaudoise, le protestantisme au XVIe siècle et le judaïsme toujours confortent aussi ce composite culturel. Résultat : comme le dit Mirabeau, en 1789, « La France n'est qu'un agrégat de peuples désunis ».
Si donc on a l'idée que « l'identité nationale » est une donnée de base, fixée, pour ne pas dire figée dans son unité, alors, on peut dire que l'identité nationale de la France, c'est de ne pas en avoir ! Sa position géo-politique de finistère de l'immense Eurasie, avec autant de frontières ouvertes sur le grand large que de frontières terrestres, fait qu'elle ne peut pas faire autrement que d'être constamment et incessamment ouverte et accueillante aux autres.

Illustration : Nicolas Paul Stéphane Sarkozy de Nagy-Bocsa

Dernière preuve manifeste de cela : un fils d'immigré hongrois récent, Nicolas Paul Stéphane Sarkozy de Nagy-Bocsa devient Président de la République française. Qu'il veuille « défendre l'identité nationale » en dit long sur sa méconnaissance profonde de l'histoire de France, à moins que cela relève de cette vérité sociologique qui veut que ce sont toujours les derniers arrivés - les parvenus - dans un groupe social ou dans une nation qui veulent fermer la porte derrière eux !
Mais par-delà cet exemple très particulier de l'ouverture accueillante aux autres caractéristique de notre France, revenons à notre cheminement historique pour retrouver 1789 : la Révolution française.
Certes, ce n'est pas Elle qui fait la conscience nationale ; elle existait déjà depuis longtemps, elle était dans les réponses de Jeanne d'Arc à ses juges (« j'ai compris que mes voix étaient pour le roi de France »), mais c'est Elle qui fait la conception ouverte et donc laborieuse et difficile de la Nation, celle que Renan croira devoir encore expliciter en 1882 face à la conception allemande de la nation :
« Dans le passé, un héritage de gloire et de regrets à partager, dans l'avenir un même programme à réaliser ; avoir souffert, joui, espéré ensemble, voilà ce qui vaut mieux que des douanes communes et des frontières conformes aux idées stratégiques ; voilà ce que l'on comprend malgré les diversités de race et de langue. Je disais tout à l'heure “avoir souffert ensemble” ; oui, la souffrance en commun unit plus que la joie. En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes, car ils imposent des devoirs, ils commandent l'effort en commun.
Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu'on a faits et de ceux qu'on est disposé à faire encore. Elle suppose un passé ; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune. »
Tout est dit et bien dit de ce qu'est et doit être la Nation française : « une grande solidarité », « malgré les diversités de race et de langue » et l'on peut ajouter « de religion ».

Les riches qui émigrent, plus étrangers à la Nation que les travailleurs immigrés

C'est dire que les industriels et autres riches capitalistes qui préfèrent habiter la Belgique ou ailleurs pour préserver leur cher fric sont bien plus étrangers à la Nation que les travailleurs immigrés - avec ou sans papiers - qui vendent pour pas cher leur force de travail pour contribuer à ce que ladite Nation perdure dans son développement.
Plus largement, c'est dire que la Nation, depuis 1789, est populaire, appartient au peuple, qui l'a toujours défendue, chaque fois qu'elle était menacée dans son existence-même, en 1815, en 1870/1, en 1914, dans la Résistance.
Le peuple, dans ses profondeurs, n'a jamais manqué à la Nation. On ne peut pas en dire autant de ce qu'il est convenu de nommer ses élites et ses dirigeants socio-économiques qui ont préféré la capitulation à la Commune, Hitler au Front populaire, la Collaboration à la Résistance.

La captation honteuse de l'héritage national par la droite

Oui ! Ce n'est que par une captation honteuse de l'héritage national que la droite se réclame et réclame l'exclusivité des valeurs de la Nation. C'est sans aucun doute à cause de cela que le pouvoir de droite veut imposer une conception figée de la Nation sous le nom d » « identité nationale », alors que la Nation, la vraie, celle issue de la volonté populaire de vivre ensemble, est toujours ouverte, pour ne pas dire généreuse, même si cela est et sera toujours difficile.
Car il est toujours très difficile d'accepter au quotidien que son concitoyen, présent ou futur, soit différent de soi, par sa couleur de peau, par ses mœurs, par sa culture, par sa religion. Mais c'est la grandeur historique et politique de la Nation-France que d'avoir fait et de continuer à faire que la peur individuelle et subjective de la différence de l'autre ne l'emporte pas définitivement sur la nécessité de la « grande solidarité » évoquée ci-dessus par Renan.
C'est pourquoi la gauche a tout à gagner à être fidèle à la logique nationale revivifiée par la Révolution française, celle de l'ouverture et de la construction indéfinies de la Nation présente sur les cinq continents, tout le contraire d'une « identité nationale » définie et donc définitivement figée.
C'est cela aussi être progressiste !
                                                                                                                       Daniel Teysseire -Historien
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Vendredi 30 octobre 2009

 

 

Ségolène Royal lors de la campagne présidentielle avait su reprendre le combat idéologique de la gauche en réintroduisant le débat sur nos valeurs. Elle l’a fait notamment sur la démocratie, sur la nation mais aussi sur la valeur travail.

 

La droite libérale avait tenté de s’approprier cette valeur travail en faisant croire que la gauche défendait une société sans travail, une société d’assistés vivant sur l’effort de quelques uns.  Or tout le combat de la gauche depuis le XIXè.s porte sur le travail. C’est grâce au travail de la masse des salariés que notre société dispose d’un niveau de vie élevé. La gauche a défendu la reconnaissance de ce travail, l’humanisation du travail, et la juste répartition des fruits de ce travail.

La valeur travail que défend la droite libérale repose sur l’effort sans conditions « travailler plus » et sa valeur marchande « pour gagner plus ».  Ce ne sont pas les valeurs de la gauche qui défend le travail comme un effort partagé pour une société plus juste.

 

L’Université populaire et participative du 29 octobre organisée par Désirs d’avenir a permis de faire le point sur la situation du travail dans un monde dominée par l’idéologie libérale grâce aux interventions d’experts mais aussi aux témoignages d’ouvriers, de salariés.

Pour accroître les profits des entreprises dans une compétition internationale les conditions de travail se sont dégradées. Les cadences se sont accrues pour dégager sur le travail plus de profits pour le capitalisme financier. La déshumanisation s’est renforcée avec la mise à l’écart des salariés ne répondant pas aux nouvelles cadences. Elle se révèle aussi par un isolement des salariés dans une forme totalitaire du management des entreprises. Les cadres subissent la pression des dirigeants pour accroître les cadences. Les salariés acceptent ces cadences par peur du chômage. La solidarité dans l’entreprise décroît par l’atomisation des salariés de moins en moins syndicalisés.

 

Comme dans les autres domaines, le discours à gauche sur le travail est fondamental pour ne pas laisser à la droite imposer ses valeurs et construire une société basée sur ces valeurs libérales.

Philippe Allard

 

 

« cette émancipation sociale, cette émancipation économique suppose un prolétariat libre, éduqué, éclairé, elle suppose par conséquent une démocratie organisée et agissante où toutes les forces, où toutes les idées d'avenir peuvent se développer, elle suppose en même temps une série de réformes qui, en ajoutant aujourd'hui un peu de bien-être, un peu de garantie, un peu de lumière à la vie des salariés, leur permettent de regarder plus loin, de lever les yeux vers l'avenir et de préparer un ordre nouveau. »

Jean Jaurès, discours devant la Chambre des députés, 1902.

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Agenda

  INVITATION

UPP
Université populaire participative
 

"D'une rive à l'autre, l'euroméditerranée en questions »

Le 30 Novembre 2009
ouverture des portes  à 18h30

 
 Au Théatre Dejazet
41 bd du Temple
PARIS 3è
Métro République


 Intervenants :

Antoine Sfeir, journaliste, directeur des Cahiers de l' Orient, président du Centre d'études et de réflexions sur le Proche-Orient

Pascal Boniface, Directeur de l'Institut de relations internationales

Amiral Jean-François Coustières

Hakim El Karouï, essayiste

Sihem Belkhodja, directrice Artistique et Initiatrice du Printemps de la danse - Rencontres Chorégraphiques de Carthage


L'UPP sera animée par Najat Vallaud-Belkacem, adjointe au maire de Lyon.



 







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