S é g o l è n e  R o y a l
                    Désirs d'Avenir Paris 16


Dimanche 6 juillet 2008

 

Les propos de Ségolène Royal sur la libération d'Ingrid Bétancourt ne cessent d'alimenter une polémique.

Avec cette fausse polémique, on peut vraiment se demander de quoi l'
UMP veut détourner  notre attention puisque les propos initiaux de Ségolène Royal "Nicolas Sarkozy n'a été absolument pour rien dans cette libération." ne  diffèrent guère de ceux de Claude Guéant  qui a déclaré "Dans cette opération précise, les Français n'ont pas pris part." 

Cette polémique ne serait-elle pas qu'une petite
manipulation politicienne de la part de l'UMP servant non seulement à égratigner un leader de l'opposition mais aussi à dissimuler des "loupés" de la majorité? Décryptage d'une polémique organisée....

Que cache cette polémique montée en épingle?

Hypothèse 1: les
gaffes de François Fillon au Québec

Samedi une allusion de François Fillon au «Vive le Québec libre» du général de Gaulle a été qualifiée  de «grave entorse au protocole diplomatique» par un grand quotidien anglophone canadien.

En rappelant le souvenir «déplaisant» de la visite du Général Charles de Gaulle, il y a 41 ans «M. Fillon s'est mêlé inutilement et imprudemment de questions d'unité nationale qui ne le concernant en rien», a fulminé le quotidien de référence The Globe and Mail dans un éditorial.
Rappelant que le Premier ministre français a également qualifié de «pays», la province francophone du Québec, le Globe and Mail estime que «sa conduite constitue une grave entorse au protocole diplomatique».

Hypothèse 2 : La probable venue de Nicolas Sarkozy au
JO de Pékin

Alors qu'il y a quelques mois, Nicolas Sarkozy avait évoqué la possibilité d'un boycott des JO, Nicolas Sarkozy va très probablement annoncer, en marge du G8 au Japon la semaine prochaine, qu'il se rendra à Pékin le 8 août pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, selon nombre de ses amis politiques de l'UMP. Pour
le Point, cela s'appelle "un exemple de "Real Politik"" ou "une volte-face diplomatique."

Hypothèse 3 : le mauvais
sondage de Nicolas Sarkozy

La côte de Nicolas Sarkozy perd quatre points par rapport au mois de juin, à 33%, selon le baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine rendu public jeudi 3 juillet
. 65% des sondés ne font pas confiance au président de la République.
33% des personnes interrogées déclarent faire "tout à fait" (5%) ou "plutôt" (28%) confiance à Nicolas Sarkozy pour "résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement". 65% (+4) ne lui font "plutôt pas" (28%) ou "pas du tout" (37%) confiance
.

Rappel de la polémique

Après la libération d'Ingrid Bétancourt (mercredi soir), Ségolène Royal a affirmé
au micro de RTL ne souhaiter "ni polémique ni récupération politique"... juste avant de préciser: "Tout le monde le sait, c'est une opération colombienne rondement menée qui a bien marché, qui prouve que les négociations avec les Farc étaient inutiles et n'avaient débouché sur rien"

Ces propos lui ont valu une volée de bois verte de la part de l'UMP

Le Premier ministre a estimé jeudi que la socialiste Ségolène Royal a fait preuve «d'un manque de dignité totale» «Elle était comme une petite fille dans une cour de récréation», a également jugé M.Fillon.

Quant à l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a estimé de son côté que les propos de Mme Royal relèvent «de polémiques secondaires dignes de politiciens secondaires» et «d'agitation politique».

«On ne critique pas le président de la République française sur des terres extérieures à la France», a-t-il soutenu.
Lors du conseil national de l'UMP ce samedi, Xavier Bertrand et Christain Estrosi en ont rajouté dans la polémique : Xavier Bertrand,le ministre du travail a qualifié sa prise de position sur la libération d'
Ingrid Betancourt de "honte".
"Ségolène Royal a l'humanité d'un bigorneau", a renchéri le secrétaire-adjoint du parti,
Christian Estrosi

 Ségolène Royal a réagi en dénoncant "des opérations politiciennes totalement dérisoire".

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Samedi 5 juillet 2008
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Vendredi 4 juillet 2008
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Jeudi 3 juillet 2008
 
La Franco-Colombienne détenue par les Farc depuis plus de six ans a été libérée par l’armée colombienne avec quatorze autres prisonniers. Tous «sains et saufs».

Le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, l’a annoncé en personne, entouré de son état-major, hier en début d’après-midi à Bogota : Ingrid Betancourt et 14 de ses compagnons de captivité ont été libérés sans coup férir par l’armée, «sains et saufs». Arrivée à l’aéroport militaire de Bogota, l’ex-otage, visiblement en bonne santé, a déclaré sur la radio privée colombienne Caracol : «Je veux d’abord rendre grâce à Dieu et aux soldats de Colombie.» Au pied de l’avion, entourée des autres otages libérés, la Franco-Colombienne a longuement embrassé sa mère et s’est signée à plusieurs reprises.Très émue, Ingrid Betancourt a raconté les dernières heures de sa captivité et salué «l’opération parfaite» menée par l’armée colombienne.

Pour elle, c’est la fin d’un calvaire de plus de six ans, cinq ans pour trois agents antidrogue américains, et plus de neuf ans pour onze officiers et sous-officiers colombiens. Ingrid Betancourt avait été capturée le 23 février 2002 sur une route du sud du pays alors qu’elle menait campagne pour la présidence.

 Le sort des otages a basculé de façon totalement inespérée, après ce que Santos a décrit comme une opération de services secrets, baptisée «échec et mat» et préparée de longue date, un véritable coup à la James Bond selon la version officielle. Un agent colombien aurait réussi à infiltrer le Secrétariat, nom donné à la direction collégiale de la guérilla marxiste. Ce «saint des saints» de sept membres, fragilisé par la mort de trois d’entre eux en mars, aurait été retourné avec maestria : «Nous avons réussi à faire en sorte qu’ils rassemblent certains des otages, supposément pour les faire transférer dans la zone d’Alfonso Cano», chef suprême de la guérilla depuis mars, a expliqué le ministre de la Défense.

D’après les témoignages de six otages, libérés en janvier et février, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) avaient dispersé leurs prisonniers en petits groupes depuis près d’un an pour échapper au harcèlement de l’armée. Le transfert devait se faire, toujours d’après les explications de Santos, à bord de l’hélicoptère d’une «organisation factice», en fait une fausse ONG créée par le pouvoir. César, le vieux chef guérillero qui accompagnait le groupe d’otages, dont il a eu la responsabilité pendant plusieurs années, n’aurait découvert le pot aux roses qu’une fois à bord, hier à 12 h 30 : il venait de livrer ses proies à l’armée colombienne, et lui-même devenait du coup prisonnier, avec son second, après des décennies dans le maquis. Sous ses yeux défilait la jungle du Guaviare, où tant de détenus ont été enchaînés.

Du côté des otages, les larmes perçaient après des années d’attente et de désespoir : l’ex-mari d’Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, s’est dit submergé par «une vague de bonheur». «J’ai sauté de joie», a lancé Ascencio Bermeo, père d’un officier jusque-là captif, en direct sur les télévisions colombiennes. Toutes les chaînes à grande audience avaient interrompu leurs habituelles telenovelas et, dans les centres commerciaux, les passants s’amassaient devant les postes pour suivre les émissions en direct.

 Quelles qu’aient été les circonstances et les modalités, l’opération est un coup de maître pour le président conservateur Alvaro Uribe. Le président «à poigne», élu sur un programme de guerre aux guérillas, est critiqué depuis son arrivée au pouvoir, en 2002, pour son extrême fermeté sur le thème des otages. Il a toujours refusé les conditions des Farc, qui exigeaient la démilitarisation d’une zone de 780 km2 pour négocier un «échange humanitaire».

Aujourd’hui, son armée a presque fait oublier aux Colombiens la dernière tentative sanglante de libération d’otages : en mai 2004, dix otages civils et militaires avaient été abattus lors d’un assaut mal préparé.

L’annonce survient après plusieurs jours de rumeurs sur une possible rencontre entre le chef des Farc, Cano, et deux émissaires, le Français Noël Saez et le Franco-Suisse Jean-Pierre Gontard, qui tentent depuis des années de rapprocher la guérilla et les autorités sur la question des otages. Jusqu’ici, leurs essais ont été infructueux : les seuls otages libérés avant l’opération colombienne l’avaient été sur l’instance du président vénézuélien, le «révolutionnaire» Hugo Chavez. Les émissaires travailleront-ils pour les presque 25 otages restants, tous colombiens ? Ingrid Betancourt veut en tout cas voir dans sa libération un «signe pour la paix future en Colombie». Quant aux Farc, elles viennent de perdre celle que certains analystes qualifiaient de «joyau de la couronne» : les guérilleros espéraient l’échanger, avec une quarantaine d’autres personnalités politiques et militaires, contre leurs centaines de membres prisonniers de Bogota.

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Agenda





le  vendredi 29 août à 14h30 ouverture de 
 l'Université d'été à La Rochelle
en présence de Ségolène Royal
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Télécharger le programme de l'Université d'été en pdf

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le vendredi 29, vers 18 heures,
 pot amical autour de Ségolène Royal 
à la Salle de l'Oratoire
 (rue Albert 1er – près de la Place de Verdun),
à 5 mn à pied du port de La Rochelle. 

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Samedi 27 septembre
de 18 à 22 heures
au Zénith de Paris
Nous nous retrouverons pour
un Rassemblement de la Fraternité
 Avec Ségolène Royal

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