S é g o l è n e  R o y a l
                    Désirs d'Avenir Paris 16


Samedi 28 juin 2008



Voici notre contribution !





Chères amies, chers amis,

J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de notre contribution.
Nous l’avons présentée à la Maison de la Chimie ce matin.

Vous pouvez aller la lire sur le site « Congrès utile et serein » (http://www.congresutileetserein.com) et, si vous le souhaitez, y joindre votre signature.

Merci pour votre  mobilisation et votre soutien.

À très bientôt,


Ségolène Royal

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Jeudi 26 juin 2008




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  • Ségolène Royal (Photo Vialeron/Le Figaro)
    Ségolène Royal (Photo Vialeron/Le Figaro)


    • Ségolène Royal publiera dans quinze jours «Si la gauche veut des idées», un livre d'entretiens avec le sociologue Alain Touraine.

      Alors que Martine Aubry et Bertrand Delanoë occupent ces dernières semaines le devant de la scène dans la course à la succession de François Hollande, Ségolène Royal lance la contre-offensive.

      L'ex-candidate PS à la présidentielle, qui présentera samedi sa motion devant ses partisans réunis à la Maison de la Chimie à Paris, doublera son texte d'un livre d'entretiens avec le sociologue Alain Touraine. Selon l'équipe de la présidente de Poitou-Charentes, c'est le sociologue qui a proposé cette idée à Ségolène Royal.

      Le livre, qui «n'est pas le livre-programme d'une candidature», insiste l'entourage de l'ex-candidate, sortira le 8 juillet. Mais Le Monde en publie jeudi les bonnes feuilles.

       

      «L'Etat préventif»

       

      Premier point, le principe d'un «Etat préventif» capable d'anticiper les difficultés avant qu'elles ne surviennent. Pour la présidente de Poitou-Charentes, «L''Etat ne peut certes pas donner d'ordres aux entreprises, mais il doit utiliser les leviers dont il dispose, comme les exonérations de cotisations patronales», pour pousser à des «accords entre patronat et syndicats sur les salaires et les conditions de travail» ou «amener les entreprises à adopter des principes de justice et de responsabilité». Ségolène Royal insiste également sur la nécessité de réduire la dette, en décentralisant et en évaluant mieux les politiques avant leur reconduction.

       

      Nation et socialisme

       

      Reprenant son discours sur la Nation, très critiqué à gauche durant la campagne présidentielle, Ségolène Royal assume ses «glissements» de 2007 : «j'ai fait revenir dans les références de la gauche l'affirmation du rôle majeur des familles, de même que j'ai fait revenir vers la gauche la question de l'autorité par le concept d'ordre juste, de même j'ai assumé, défendu, illustré l'identité nationale et l'hymne national». L'ex-candidate, évoquant Barack Obama, défend l'idée d'une «nation métissée», et propose une «cérémonie républicaine pour tous les jeunes» à l'âge de 18 ans.

       

      Des retraites par points

       

      S'inspirant de «la réforme suédoise», la présidente de Poitou-Charentes propose de réformer les retraites en allant vers un système de compte individuel, dans lequel chaque cotisant «accumule des points tout au long de sa vie active de façon à déterminer le montant de sa pension au moment où il choisit de partir en retraite».

       

      En finir avec l'union de la gauche

       

      Concernant les alliances que doit conclure le PS, Ségolène Royal estime que son parti doit «être fédérateur» avant tout, d'autant plus que «en dépit d'un attachement à des valeurs et à des convictions, l'identité de gauche ne va plus de soi». Estimant que les électeurs d'extrême-gauche «ne sont pas tous trotskistes», de même que les électeurs du centre ne sont pas tous «des démocrates-chrétiens convaincus», Ségolène Royal veut en finir avec le «cycle politique» de l'union de la gauche, ouvert en 1977 au congrès d'Epinay par François Mitterrand pour «en commencer un nouveau».

       

      Changer le PS

       

      Enfin, l'ex-candidate socialiste explique que son parti n'est plus assez présent «au cœur des mobilisations sociales ni des débats intellectuels» et doit repenser son organisation pour «enrichir encore davantage notre projet». Refusant une «gauche qui, sous couvert de réalisme, renoncerait à corriger un certain nombre d'inégalités» - une allusion au «libéralisme» revendiqué par Bertrand Delanoë, Ségolène Royal prône une «lucidité radicale» du socialisme. Quant au congrès, elle affirme préférer «une bonne querelle à une mauvaise synthèse».

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Lundi 23 juin 2008

 

Rebsamen :

François Rebsamen a été le directeur de campagne de Ségolène Royal pendant la dernière présidentielle. AFP PHOTO BERTRAND GUAY 

Le numéro deux du PS, François Rebsamen, annonce qu'il signera la contribution de Ségolène Royal en vue du congrès du PS en novembre, mais qu'il soutiendra "toute démarche de rassemblement", dans un entretien dimanche au quotidien Le Parisien-Aujourd'hui en France.

"Le meilleur moyen pour" qu'il y ait "une synergie" entre le parti et les propositions "souvent innovantes" de Ségolène Royal, "c'est qu'elle assume la direction du PS", déclare l'ancien porte-parole de la candidate PS à la présidentielle de 2007. "Mais pas seule, il faut le faire en équipe. C'est pour cela que je signerai la contribution de Ségolène Royal".

Mais le maire de Dijon mettra "toute son énergie" pour qu'il y ait à l'entrée du congrès "un rassemblement qui donne une colonne vertébrale majoritaire" au PS. "Ensuite, cette majorité pourra travailler avec le premier secrétaire, qu'il s'agisse de Ségolène Royal, de Bertrand Delanoë ou d'un autre". François Rebsamen "s'étonne" par ailleurs de voir "Martine Aubry avec Laurent Fabius": cela "suscite chez moi une surprise", ajoute-t-il en estimant aussi que la visite de Bertrand Delanoë chez Martine Aubry à Lille avait "un côté spectacle et mise en scène".

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Samedi 21 juin 2008

A l'invitation de l'association locale Désirs d'Avenir, qui regroupe les partisans de Ségolène Royal, et de la fédération du PS, Jean-Louis Bianco, député des Alpes de Haute-Provence, et Stéphane Le Foll, député européen et bras droit de François Hollande, ont fait assaut d'amabilités sur le thème de la construction européenne "de gauche". "Nous sommes capables de dégager une majorité forte sur ce sujet", affirme le premier, "royaliste" convaincu, alors que le second acquiesce, rappelant que le PS se définit comme "un parti européen" dans sa nouvelle déclaration de principes.


Les interventions du public seront consacrées à l'évolution comparée du cours du baril en euros et en dollars, aux causes du non irlandais au référendum sur le traité de Lisbonne, à l'adhésion de la Turquie à l'UE ou à l'orientation de l'aide au développement. Des prochaines échéances statutaires, il ne sera pas question. "Alors que Sarkozy est en train de nous faire faire revenir à une réglementation sociale d'avant 1936, personne n'a envie de se complaire dans nos guéguerres internes", assure Nicolas Landy, nouvellement élu conseiller municipal au Mans.

En avril, la fédération de la Sarthe avait pourtant créé un petit incident diplomatique en refusant d'octroyer des salles de réunion à Désirs d'Avenir. Tout paraît être rentré dans l'ordre. "Ceux qui ont peur de Ségolène Royal sont ceux qui ont peur du renouveau", affirme Emmanuel Dubois, responsable départemental des partisans de l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle, pas mécontent d'avoir réuni plus de 70 militants dans une ambiance aussi apaisée.


A ses côtés, Nelly Heuzé, conseillère générale du Mans et "ségolâtre" assumée - elle avait organisé "les 24 heures du Mans pour Ségolène", une marche par équipes à travers la ville avant le premier tour de l'élection présidentielle -, ne s'inquiète "absolument pas" d'être la seule élue locale à avoir ouvertement apporté son soutien à Mme Royal dans la perspective du congrès. "J'ignore ce qui se passera à Reims mais, dans les fédérations, il y aura des alliances locales qui se concluront indépendamment de ce qui se sera négocié au plan national", assure Mme Heuzé qui évoque "un phénomène de double appartenance chez certains militants". Qu'est-ce à dire ? "Vous savez, il y a des gens, comme moi, qui sont très "François et Ségolène"", répond Claude Beilin, enseignante retraitée et ardente supportrice de la présidente de la région Poitou-Charentes dont elle avoue pourtant "ne pas du tout aimer les citations à connotation biblique".


Un axe Royal-Hollande ? Hypothèse largement prématurée, certifie M. Bianco. "Lorsqu'en septembre, François Hollande annoncera le nom du candidat qu'il soutient pour lui succéder - et ce ne sera ni Ségolène Royal ni Bertrand Delanoë -, il perdra 70 % de ses soutiens", assure l'ancien ministre des affaires sociales.

Jean-Michel Normand pour Le Monde.fr
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Agenda





le  vendredi 29 août à 14h30 ouverture de 
 l'Université d'été à La Rochelle
en présence de Ségolène Royal
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Télécharger le programme de l'Université d'été en pdf

* * *
le vendredi 29, vers 18 heures,
 pot amical autour de Ségolène Royal 
à la Salle de l'Oratoire
 (rue Albert 1er – près de la Place de Verdun),
à 5 mn à pied du port de La Rochelle. 

* * *
Samedi 27 septembre
de 18 à 22 heures
au Zénith de Paris
Nous nous retrouverons pour
un Rassemblement de la Fraternité
 Avec Ségolène Royal

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