S é g o l è n e  R o y a l
                    Désirs d'Avenir Paris 16


Vendredi 18 janvier 2008
Dans le cadre des 3 thèmes lancés par Jean-Pierre Mignard, président de Désirs d'avenir :

Désirs d'Avenir Paris vous invite au débat participatif :
"Comment penser la ville soutenable?"
Vendredi 18 janvier à 20h
Espace Bernard Lazare
10 rue Saint Claude Paris 3ème – Metro ligne 8 Saint Sébastien Froissart

Intervenante : Sabine Darmaillacq - Architecte urbaniste, Professeure à l'Ecole d'Architecture
des Beaux Arts - Paris Malaquais
Notre invitée abordera avec vous les questions liées au développement durable pour tous dans la ville.

Désirs d'Avenir est remis en marche, et c'est grâce à votre engagement, à vos contributions et propositions que nous en ferons un lieu de débats d'où émergeront des idées neuves pour la gauche.

Damien Chardonnet - Responsable DA thème Développement durable
par Animatrices de Désirs d'Avenir Paris 16è ajouter un commentaire créer un trackback
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Vendredi 18 janvier 2008
"La rupture a fait long feu: on en revient en catimini à une très classique politique de rigueur qui asphyxiera un peu plus encore les foyers et la croissance", déclare Julien Dray.

Le parti socialiste déplore l'échec de Nicolas Sarkozy sur le pouvoir d'achat, réclamant l'annulation du "paquet fiscal" pour venir en aide aux ménages modestes. "La rupture a fait long feu: on en revient en catimini à une très classique politique de rigueur qui asphyxiera un peu plus encore les foyers français et la croissance", déclare dans un communiqué le porte-parole du PS, Julien Dray. Dans ses voeux aux "Forces de la nation", le chef de l'État a détourné les enjeux "en appelant à la patience des Français et en les exhortant à travailler plus encore", poursuit le député de l'Essonne.

Un "aveu d'impuissance"

Pour Michel Sapin, secrétaire national du PS chargé de l'Économie, le président a indiqué "qu'il n'est pas possible de donner aujourd'hui du pouvoir d'achat aux Français". "Cet aveu d'impuissance de ses propres engagements de campagne signe l'échec de la politique qu'il a menée au cours des premiers mois de son mandat", explique-t-il dans un communiqué. "Comment admettre qu'il estime impossible de donner du pouvoir d'achat sans contreparties, lui qui a accordé 15 milliards de cadeaux fiscaux aux ménages les plus aisés et aux entreprises sans jamais rien leur demander en retour ?", s'interroge Michel Sapin.

Les propositions socialistes

Le PS juge "possible et surtout impérieux" de revaloriser le pouvoir d'achat des ménages modestes en annulant le paquet fiscal "aussi injuste qu'inutile" et en utilisant les marges de manoeuvres ainsi dégagées pour mettre en place des mesures d'urgence, notamment la revalorisation immédiate de 5% des petites retraites, le rattrapage des traitements de la fonction publique, la mise en place du chèque transport et la diminution de la TVA sur les produits de première nécessité. (Avec AP)
pouvoir d'achat, réclamant l'annulation du "paquet fiscal" pour venir en aide aux ménages modestes. "La rupture a fait long feu: on en revient en catimini à une très classique politique de rigueur qui asphyxiera un peu plus encore les foyers français et la croissance", déclare dans un communiqué le porte-parole du PS, Julien Dray. Dans ses voeux aux "Forces de la nation", le chef de l'État a détourné les enjeux "en appelant à la patience des Français et en les exhortant à travailler plus encore", poursuit le député de l'Essonne.


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Vendredi 18 janvier 2008
Chers Amis,

Après Saint-Bieuc samedi dernier, ville où Danielle Bousquet est en campagne, je me suis rendue hier à Strasbourg aux côtés de Roland Ries. Là encore, l’atmosphère était très chaleureuse ; et là encore, j’ai vu un parti socialiste en ordre de bataille, pleinement mobilisé pour reprendre la ville à la droite.

À cette occasion, nous avons tous deux déploré les promesses non-tenues de Nicolas Sarkozy. Car avec lui, plus que les lendemains qui déchantent, ce sont les lendemains qui pleurent. Après avoir traité de l'économie solidaire dans un restaurant coopératif, nous avons rappelé l'absence de baisse du chômage, qui ne cesse de toucher très fortement les jeunes.

Nous avons également mis en cause le recul de l'État sur les solidarités essentielles, avec en particulier l'instauration des franchises médicales. Dans le quartier sensible du Neuhof, Roland Ries m’a fait rencontrer une association d'aide à l'insertion des femmes d'origine étrangère : magnifique initiative, source de sociabilité et de convivialité, dans un quartier délaissé par l’équipe municipale en place. Merci aux bénévoles, aux animateurs, aux travailleurs sociaux d’entretenir ainsi l’espoir !

Avec des personnes âgées, nous avons participé à un thé dansant qui se tenait dans le quartier Hautepierre : j’ai senti le mécontentement de beaucoup contre un gouvernement qui avait promis d’augmenter le minimum vieillesse et les petites retraites, et qui n’a encore rien fait. Nicolas Sarkozy a déclaré qu'il ferait une lecture nationale des résultats aux élections locales. Face à la politique du pire, nous devons donner lui un bon avertissement en votant massivement pour les candidats de la gauche !

Dans la matinée, je m'étais rendue sur le site de Sony France à Ribeauvillé, dans le Haut Rhin, où 230 emplois sur 719 sont menacés. Les salariés sont frappés par leur cinquième plan social en l’espace de quelques années, résultat d’un manque complet d’anticipation des mutations industrielles.

A la fin des mes entretiens avec les syndicats et la direction, je suis sortie de l’usine où m’attendait une centaine d’ouvriers. La presse, qui n’avait pas eu l’autorisation d’entrer, a calmement forcé le barrage et pu rencontrer les salariés du site.

J’ai rappelé les exigences suivantes : la France devait enfin se doter d’une véritable politique industrielle, notamment en matière de sous-traitance ; il n’y aurait pas de fatalité à la désindustrialisation si tout était fait pour pousser les entreprises à innover et anticiper ; il fallait que l’Europe trouve les moyens de se protéger et de s’organiser ; enfin, la formation tout au long de la vie ne devait pas rester une incantation, mais devenir une réalité !

Merci à tous ceux qui m’ont accueilli avec tant de gentillesse et qui m’ont accordé leur confiance ! Je leur souhaite bon courage dans leur lutte ! Je suivrai ce dossier attentivement et écrirai dans les prochains jours à la direction de Sony-Europe.

¤¤¤

Dans le train du retour, j’ai appris en lisant le journal Le Monde que la France allait installer une base navale à Abou Dabi, en face des côtes iraniennes. C'est une décision lourde de sens qui a été prise en catimini par le chef de l'État, sans débat au Parlement, en nous plaçant devant le fait accompli.

Quel signal souhaite ainsi envoyer Nicolas Sarkozy ? Cherche-t-il à être le meilleur élève de la « classe Atlantique », au moment où le Royaume-Uni fait entendre sa différence ? Cherche-t-il à provoquer sciemment l'irréversible en créant les conditions d'une montée des extrêmes dans la région ? Comment justifier ces positions « bottées » au moment où il dissémine les centrales nucléaires un peu partout au Moyen-Orient ? Où est la cohérence ?

La fermeté face à l'Iran est une nécessité. J'ai été la première à avertir des dangers de la politique d'enrichissement d'uranium menée par Téhéran. Mais cette fermeté doit être efficace et ne pas conduire à l'escalade, ainsi que l'ont compris aussi bien les candidats démocrates à l'élection présidentielle américaine que l'ancien secrétaire d'État républicain James Baker.

L'Iran doit se conformer à ses obligations internationales, mais jamais la politique du « bâton » n'a réussi à créer les conditions de la sécurité et de la stabilité. Plutôt que de se lancer dans une surenchère suiviste de G. W. Bush, la France doit faire entendre la voix de la raison et proposer à l'Iran les voies d'une sortie par le haut.

Il est encore temps d'éviter le pire : offrir à l'Iran de s'intégrer pacifiquement à la communauté internationale, ainsi que le préconise le rapport Baker. Et puisque le président de la République est prêt à « discuter avec tout le monde » (Vladimir Poutine, Mouammar Khadafi, le roi Abdallah etc...), qu'il aille à Téhéran avant qu'il ne soit trop tard, ainsi que Nixon l'avait fait avec la Chine !

À très bientôt,
Amicalement,

Ségolène Royal




Le déplacement à Colmar
http://socialistes.canalblog.com/
 
Le 19-20 de France 3
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b67a_1920
 
Visite de l'usine SONY
http://www.lalsace.fr/



Vous trouverez ci-dessous la liste de mes prochaines échéances :

Je suis invitée au Grand Jury RTL dimanche 20 janvier, de 18H30 à 19H30, et à l’émission de Michel Drucker Vivement Dimanche le 27 janvier.

Je poursuis mes déplacements dans les villes où les candidats socialistes en campagne ont sollicité ma présence : Tours le 24 janvier, Chartres le 25, Argenteuil le 30, Villeurbanne et Vaulx-en-Velin le 14 février.

Je profite de l’occasion pour vous signaler un déplacement aux Etats-Unis la première semaine de février, à l’invitation de Philippe Aghion, professeur d’économie à l’Université Harvard. Je vous en reparlerai très prochainement !
 


 


Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association  Désirs  d'avenir : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion 

Si vous souhaitez soutenir l'association Désirs d'avenir :
http://www.desirsdavenir.org/commun/pdf/Don2007.pdf

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Vendredi 18 janvier 2008
Ségolène Royal ne prévoit pas de porte-parole exclusif de son courant mais plus de coordination. Vincent Peillon, dans un rôle de pivot, «organise l'organisation».
Ségolène Royal ne prévoit pas de porte-parole exclusif de son courant mais plus de coordination. Vincent Peillon, dans un rôle de pivot, «organise l'organisation». Crédits photo : AFP

L'ex-candidate travaille à structurer ses équipes et à concevoir un projet en vue du congrès.

Rien qu'avec «de l'huile de coude » , dit-elle. Décidée à réussir les étapes qui la mèneront au prochain congrès du PS, Ségolène Royal s'organise. Ses partisans le lui réclamaient. «Ensuite, le petit bateau va se mettre en route » , dit-elle dans le train qui la ramène d'Alsace, où elle a soutenu mardi les candidats aux municipales.

Rien de trop contraignant quand même, sinon Ségolène Royal ne serait pas elle-même. «Sa personnalité est radicalement incompatible avec les organigrammes», affirme un proche. L'organigramme de son équipe sera donc «ouvert», explique l'ancienne candidate à la présidentielle. Il n'y aura pas de porte-parole exclusif du courant royaliste, mais plus de coordination : on va «organiser la prise de parole», promet-elle.

Pour ne froisser aucune sensibilité parmi les politiques qui l'entourent, le rôle de chacun ne sera pas inscrit dans le marbre. Mais son ancien directeur de campagne, Jean-Louis Bianco, continuera, outre ses analyses sur les dossiers de fond, de lui organiser des déjeuners avec des parlementaires dans ses locaux du boulevard Raspail, autour d'un plateau-repas. «Je ne connais personne qui refuse», dit-il. Dans sa quête de rassemblement, la présidente de Poitou-Charentes a ainsi noué des contacts avec certains députés, y compris parmi ceux qui avaient soutenu Laurent Fabius lors de la primaire interne…

Tandis que François Rebsamen, spécialiste des fédérations du PS, est accaparé par sa campagne à Dijon, Vincent Peillon joue un rôle de pivot. «J'organise l'organisation», résume-t-il. David As­souline, Aurélie Filippetti ou Delphine Batho continuent de figurer dans le premier cercle qui se réunit le mardi matin. Des contacts ont été pris avec Manuel Valls.

Les plus proches demeurent cependant Sophie Bouchet-Petersen, la conseillère politique, et Jean-Pierre Mignard, qui a pris la présidence de l'association Désirs d'avenir. Comme directeur de cabinet à Paris, Ségolène Royal a recruté un jeune énarque, Cyril Piquemal. Elle s'est aussi adjoint les services d'un nouveau conseiller, Philippe Guibert. Pour financer ses locaux du boulevard Raspail, elle cherche à élargir le cercle de ses contributeurs. Pour l'instant, c'est Pierre Bergé qui la soutient financièrement.

 

«Un groupe des 20»

 

Structurer les équipes, c'est une chose. Mais pour faire la différence, Ségolène Royal doit démontrer qu'elle a travaillé son projet. Là aussi, elle s'organise. Avec le sociologue Alain Touraine, elle prépare un livre «d'échanges».

Début février, elle a prévu une «séquence économie» pour faire la preuve de sa solidité sur les dossiers de fond. Après une série de conférences à Harvard, elle sera l'invitée du Cercle des économistes et du club Croissance plus. Dans la foulée, elle annonce la mise en place d'un «groupe des 20» (voire plus) rassemblant des économistes, des historiens ou des personnalités du monde de la culture chargés de faire émerger de nouvelles idées pour la gauche. Philippe Aghion, professeur d'économie à Harvard, de­vrait l'animer. Sur les dossiers internationaux, Royal compte met­­­tre en place une «cellule diplomatique». Elle consulte aussi régulièrement l'an­cien ministre Pierre Moscovici. Enfin, elle a mis en place des groupes de travail thématiques : sur l'entreprise ou les relations avec le monde musulman. L'ancienne candidate s'est intéressée aux réflexions d'Hakim el-Karoui sur «la désoccidentalisation du monde».

Tout est donc en ordre de marche pour une conquête du PS. Certains de ses proches, comme Peillon, Bianco ou Filippetti, sont prêts à «aller vite». D'autres émettent des réserves sur le tempo. «Le gros des troupes ne veut pas que ce soit une blessure pour François Hollande», explique un proche. De toute façon, ajoute-t-il, si Ségolène Royal pense pouvoir mener l'offensive contre le premier secrétaire, «c'est voué à l'échec : il faut tenir compte des réalités du PS» .

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Agenda





le  vendredi 29 août à 14h30 ouverture de 
 l'Université d'été à La Rochelle
en présence de Ségolène Royal
-
Télécharger le programme de l'Université d'été en pdf

* * *
le vendredi 29, vers 18 heures,
 pot amical autour de Ségolène Royal 
à la Salle de l'Oratoire
 (rue Albert 1er – près de la Place de Verdun),
à 5 mn à pied du port de La Rochelle. 

* * *
Samedi 27 septembre
de 18 à 22 heures
au Zénith de Paris
Nous nous retrouverons pour
un Rassemblement de la Fraternité
 Avec Ségolène Royal

* * * 






 
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