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Mercredi 18 juin 2008

 

COMMUNIQUE DE PRESSE – 18 juin 2008

  Le Parlement européen a adopté la directive de la honte :
un coup dur pour l’Europe des droits de l’Homme

Le Parlement européen, en adoptant, sans y ajouter le moindre amendement, le texte de la « directive retour » négocié par les ministres de l’Intérieur et de l’Immigration des 27 Etats membres, a perdu une grande part de sa crédibilité quant à sa capacité à tenir son rôle d’instance démocratique chargée notamment de la protection des citoyens en Europe.

En prévoyant l'enfermement de migrants non communautaires pour une durée maximale de 18 mois, en autorisant l'expulsion d'enfants, qui plus est hors de leur territoire d’origine, en instituant une interdiction du territoire européen de 5 ans, cette directive porte atteinte aux libertés publiques et fait de l'enfermement un mode de gestion courant des populations migrantes.

Sourds aux appels des ONG, sourds aux appels des Eglises, sourds aux appels de nombreux représentants d’Etat du Sud, sourds aux mobilisations citoyennes, les parlementaires européens ont, dans leur majorité, choisi de renoncer à toute velléité de résister à la logique policière qui sous-tend la politique d’immigration conduite par les ministres de l’Intérieur en Europe depuis 20 ans.

La Cimade le déplore profondément. Elle étudie avec ses partenaires toutes les voies possibles pour contester cette directive devant la Cour de justice ou la Cour européenne des droits de l’Homme. 

www.cimade.org

 

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Dimanche 15 juin 2008

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Chère amie, cher ami,  
 
Nous t'invitons à venir participer le 28 Juin de 10H à 14H à
 

Une grande réunion de présentation de notre contribution avec Ségolène Royal  
et tous ceux qui soutiennent la démarche "Congrès Utile et Serein" 

à la Maison de la Chimie, 28 rue Saint Dominique Paris 7ème

Métro/RER Invalides, Bus N°63/69/83/93 

Cette contribution, c’est d’abord la votre car vous l’avez construite

à travers plus de 2400 contributions et 220 réunions partout en France.

Et cette contribution, c’est aussi celle va permettre à tout le Parti Socialiste

d’avoir un congrès qui soit utile aux Français. 

Venez donc nombreux et invitez largement l’ensemble nos camarades socialistes !

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Samedi 14 juin 2008

Ségolène Royal estime que Nicolas Sarkozy a perdu "beaucoup de crédibilité" sur la scène européenne avec le "non" irlandais au traité de Lisbonne. "Le traité simplifié n'est pas si simple que ça et Nicolas Sarkozy a perdu beaucoup de crédibilité sur la scène européenne", a-t-elle dit. /Photo prise le 25 mars 2008/REUTERS/Gonzalo Fuentes

Nicolas Sarkozy a perdu "beaucoup de crédibilité" sur la scène européenne avec le "non" irlandais au traité de Lisbonne, a déclaré Ségolène Royal.

Le vote de l'Irlande "est bien sûr une déception mais maintenant il faut en tirer les leçons. Le traité simplifié n'est pas si simple que ça et Nicolas Sarkozy a perdu beaucoup de crédibilité sur la scène européenne", a dit l'ancienne candidate à l'Elysée à son arrivée à la Convention nationale du Parti socialiste, à Paris.

"C'est lui qui a eu l'idée de ce traité", a-t-elle ajouté. "La perspective de la présidence (française de l'Union) n'a pas fait rêver les peuples d'Europe".

L'Irlande était le seul pays de l'Union ayant choisi la voie référendaire pour ratifier le traité de Lisbonne, adopté en remplacement de la Constitution européenne après les "non" français et néerlandais en 2005. Le camp du non a remporté plus de 53% des suffrages au scrutin de jeudi.

"Il faut continuer à essayer d'entraîner (l'Europe) mais je doute que Nicolas Sarkozy soit à la hauteur", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes, déplorant notamment que le président français ne se soit pas opposé à la décision, la semaine dernière, d'allonger la durée maximale du temps de travail dans l'Union.

"Je crois que ce 'non' à l'Europe doit servir de sursaut. Il faut en faire quelque chose de positif, c'est-à-dire exiger de l'Union européenne qu'elle aille beaucoup plus vite et beaucoup plus fort pour défendre les droits des salariés", préparer l'après-pétrole et lancer les grandes infrastructures, a-t-elle insisté.

Laure Bretton pour le Point.fr

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Vendredi 13 juin 2008

Avis de grand froid sur le PS : plusieurs barons locaux cherchent à geler la situation à la tête du parti, quitte à abandonner toute ambition nationale pour leurs leaders.

 Au PS, une formidable partie de poker vient de démarrer. Les gros parieurs ont pris place les premiers autour de la table. Il y a là Jean-Noël Guérini, patron marseillais du parti, Gérard Collomb, son homologue lyonnais, ou encore Daniel Percheron, solide président de la région Nord-Pas-de-Calais. Pierre Mauroy n'est pas loin. D'autres joueurs devraient les rejoindre : Jean-Marc Ayrault, duc de Nantes, Jean-Yves Le Drian, baron breton... Tous ces caciques sont à la tête d'une contribution régionale, avec laquelle ils comptent peser lors du prochain congrès. A la place des jetons, ils avancent sur la table les cartes de militants qu'ils ont dans la manche : 15 000 pour le Pas-de-Calais, 11 000 pour le Nord, 8 000 pour les Bouches-du-Rhône, 8 000 pour la Bretagne. Un combat de poids lourds ! Mais ce poker est d'un genre un peu particulier. Pour quelques joueurs, l'essentiel n'est pas de gagner mais bien de... perdre.

Dans les couloirs de Solferino, la profusion de textes régionaux, inédite dans l'histoire récente du Parti socialiste, ne trompe personne. « Ce n'est pas parce qu'on appartient à la même fédération qu'on pense tous la même chose ! » ironise le député du Nord Yves Durand, proche de Martine Aubry. En revanche, les considérations tactiques sautent aux yeux. Les uns, comme Gérard Collomb ou Jean-Noël Guérini, entendent jouer un rôle national. Dès aujourd'hui, ils montrent leurs muscles pour devenir les faiseurs de roi au congrès de Reims, mi-novembre. Puis, en échange de leur ralliement, ils négocieront quelques postes stratégiques au sein du PS nouvelle mouture. D'autres, comme certains barons nordistes, cherchent au contraire à ce que « rien ne bouge au sein du parti » , regrette Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère. « Ce sont des contributions de gel » , ajoute, un peu dépité, Yves Durand. Elles ont un objectif, que partage aussi François Hollande : ni Bertrand Delanoë ni Ségolène Royal à la tête du PS. En clair, surtout pas un leader susceptible de prendre, un jour, l'Elysée !

C'est en effet une règle quasi immuable en politique : gagner les élections nationales, c'est le meilleur moyen de perdre toutes les élections locales qui s'ensuivent. Frédéric Bon et Michel-Antoine Burnier avaient théorisé ce mécanisme dans les années 80 avec un livre au titre éloquent (« Que le meilleur perde. Eloge de la défaite en politique »). Le PS a pu le vérifier sur pièces lorsqu'il était aux affaires avec Lionel Jospin : aux municipales de 2001, il perd une vingtaine de villes de plus de 30 000 habitants. En revanche, en 2004, le PS passé dans l'opposition retrouve des couleurs : il emporte 12 régions pour en contrôler, au final, 20 sur 22.

Plus que jamais, les ténors locaux du Parti socialiste tiennent à préserver leurs baronnies, et les privilèges afférents. Le rose est aujourd'hui partout : en plus des 20 régions, le PS détient 58 des 100 départements et 84 villes de plus de 50 000 habitants. Des centaines de féodalités qui lui procurent des postes d'élus, de conseillers, d'assistants. Ainsi, dans le bastion rose du Nord, les socialistes se répartissent une trentaine de postes de conseillers municipaux à la ville de Lille, plus de 50 à l'agglo, 45 au conseil général et, hors du département, 44 fauteuils d'élus à la région. Un sacré gâteau, enrichi par le montant des indemnités : un conseiller, régional ou général, gagne environ 2 500 euros...

En regard de ces prébendes, la victoire à l'Elysée d'un Bertrand Delanoë ou d'une Ségolène Royal pèse peu. Certes, les socialistes les plus éminents y gagneraient un maroquin ministériel et le droit de nommer quelques dizaines de conseillers. Mais combien, parmi les 33 000 élus que compte le PS (soit 20,6 % de ses adhérents), risquent d'être ensuite évincés de leurs sièges ? « Il y a un risque de dérive molletiste » , s'alarme la députée Elisabeth Guigou en référence au dépérissement de la SFIO, recroquevillée dans ses fiefs. En prenant les rênes du PS en 1971, François Mitterrand l'avait transformé en machine à conquérir le pouvoir. Près de quarante ans après, Bertrand Delanoë, Ségolène Royal ou un troisième candidat sauront-ils faire de Reims un nouvel Epinay ?
Michel Revol le Point .fr 

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Agenda





le  vendredi 29 août à 14h30 ouverture de 
 l'Université d'été à La Rochelle
en présence de Ségolène Royal
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Télécharger le programme de l'Université d'été en pdf

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le vendredi 29, vers 18 heures,
 pot amical autour de Ségolène Royal 
à la Salle de l'Oratoire
 (rue Albert 1er – près de la Place de Verdun),
à 5 mn à pied du port de La Rochelle. 

* * *
Samedi 27 septembre
de 18 à 22 heures
au Zénith de Paris
Nous nous retrouverons pour
un Rassemblement de la Fraternité
 Avec Ségolène Royal

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