S é g o l è n e  R o y a l
                    Désirs d'Avenir Paris 16


Samedi 12 juillet 2008
Voulu par Ségolène Royal, présidente de la Région Poitou-Charentes, le microcrédit « énergie verte à 0 % en Poitou-Charentes » c'est un prêt pour les particuliers garanti à 0% par la Région. Son montant pourra atteindre 8000 euros, remboursables en cinq ans.

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Désir d'Avenir
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Mardi 10 juin 2008
Jean-Pierre Mignard, président de Désirs d'Avenir revient sur la vidéo de François Hollande et Jean-Paul Huchon discutant sur le banc de touche. Selon lui, François Hollande participe aussi à la diabolisation de Ségolène Royal.


Marianne2.fr : Dans une vidéo, François Hollande s'inquiète de la diabolisation de Ségolène Royal et prévient : « Elle va dire : puisque vous ne voulez pas de moi, alors je vais me présenter ailleurs. Il y a un risque. Si tu dis, elle n'est pas des nôtres, on se retrouve avec deux candidats pour les élections, c'est de la folie ». Partagez-vous ce raisonnement ?
Jean-Pierre Mignard : Supposer ainsi que Ségolène Royal pourrait présenter sa candidature contre le candidat officiel du PS, c'est encore insinuer qu'elle n'est pas de la maison. François Hollande, par ses conseils, participe à la diabolisation, ce qu'il prétend éviter.

L'élection présidentielle, dans la Vème République, n'est pas l'affaire des partis. Si le système des primaires s'impose pour la désignation d'un candidat commun de la gauche, quel principe supérieur justifierait que le PS présente un candidat unique ?
Ségolène Royal a construit la théorie de la démocratie participative. Elle défend le principe d'un projet collectif bâti sur une communauté humaine. Elle n'a jamais prétendu être la femme providentielle, seule face au peuple.

Cette « collectivité humaine », cela peut être votre club Désirs d'avenir, que vous veillez à maintenir en activité ?
Désirs d'avenir est une communauté humaine qui n'a d'autre vocation que de se fondre dans le grand parti socialiste rénové.

Autrement dit, si le PS ne se rénove pas, Ségolène Royal ne saurait exclure de représenter Désirs d'avenir à la présidentielle ?
Seul l'usage de procédés ignobles, contraires à toute éthique démocratique, justifierait une candidature extérieure. En l'état, le PS est tout sauf ignoble et il n'y a pas de violation majeure de l'éthique démocratique.

C'est un constat et un avertissement ?
A vous de voir.

Cet article est paru dans  Marianne


par Pacte Rénovateur Paris 16 ajouter un commentaire créer un trackback
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Vendredi 4 avril 2008
  • Les candidats au poste de premier secrétaire du Parti socialiste n'en doutent pas : les adhérents seront une des clés du prochain congrès. Le 31 mars, le bureau national du PS a clos la liste des personnes qui pourront voter et donc désigner, via le choix d'une motion, le nom du remplaçant de François Hollande. Officiellement, le corps électoral socialiste est donc constitué. À une nuance près. Et une nuance de taille, puisqu'elle peut complètement changer la donne. Explication.

    Au 31 mars, le PS comptait 161 404 adhérents à jour de cotisation, soit près de 60 000 de moins qu'en 2006. À l'époque, au terme d'une campagne d'adhésion par Internet à vingt euros, le parti avait pour la sixième fois de son histoire franchi à la hausse la barre des 200 000 adhérents.

     

    Affluence favorable à Ségolène Royal

     

    Cette arrivée massive de militants d'un nouveau genre jeunes, actifs, urbains, diplômés avait largement contribué à la désignation de Ségolène Royal comme candidate à l'élection présidentielle. À l'issue des primaires socialistes où elle avait débattu avec Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, elle avait recueilli plus de 60 % des suffrages auprès des militants.

    Seulement voilà, d'ici au 23 octobre prochain, les adhérents qui n'ont pas encore renouvelé leur cotisation certains les évaluent à près de 100 000 sont autorisés à le faire. S'ils renouvellent leur adhésion, ils pourront alors participer au scrutin comme le prévoient les statuts du parti qui stipulent que «seuls votent les adhérents ayant au moins six mois d'ancienneté, à jour de leur cotisation». Mathématiquement, ce sont donc presque autant de personnes qu'en 2006 qui pourront se prononcer sur les orientations futures du PS. D'après Kader Arif, secrétaire national aux fédérations, le nombre de votants pour le prochain congrès devrait ainsi être compris entre 180 000 et 185 000 personnes.

    Or, pour s'emparer du parti, Ségolène Royal compte s'appuyer sur les militants. La campagne des municipales a été l'occasion pour elle de renouer avec le terrain et de repartir au contact de ceux qui avaient fait sa force pour s'imposer dans les primaires de 2006. Une carte que la présidente de la Région Poitou-Charentes compte jouer à nouveau. Sur le site parisien de son mouvement Désirs d'avenir, elle a d'ailleurs laissé un message sans ambiguïté à leur attention : «Ne baissez pas les bras ! Restez ! Ceux qui sont partis, revenez ! (…) Les militants seront de toute façon, à un moment ou à un autre, consultés et moi j'ai confiance, je veux continuer à porter cette espérance qui s'est levée pendant la campagne présidentielle.» Un message relayé par le président de Désirs d'avenir, l'avocat Jean-Pierre Mignard. «Pour que ce congrès soit une réussite, il faut que le plus grand nombre de personnes possible y participent», indique-t-il.

     

    «Les cartes ont été rebattues» 

     

    L'appel à la mobilisation fonctionnera-t-il ? Et si oui, renforcera-t-il Royal ? Au PS, certains critiquent la méthode. «On ne peut pas accepter, en fonction de l'appel de telle ou telle personnalité, de voir arriver de manière massive de nouveaux adhérents si cela ne vise qu'à créer les conditions d'un rapport de force», déplore Kader Arif. Et il assure que les renouvellements de cotisation seront regardés «de manière extrêmement précise et rigoureuse». Pas question par exemple qu'un militant ayant pris sa carte en 2006, ne l'ayant pas renouvelée en 2007 et souhaitant revenir en 2008, puisse le faire.

    Mais l'arrivée éventuelle d'adhérents en règle d'ici au congrès ne laisse présager en rien de son déroulement. «Les militants n'ont pas été consultés depuis près de deux ans et les cartes ont été rebattues», rappelle le numéro deux du PS, François Rebsamen. Un point de vue que partage Jean-Pierre Mignard. «Les équilibres électoraux ne sont pas les mêmes pour une élection présidentielle et pour l'élection d'un premier secrétaire. Le rapport de force n'est pas figé au sein du PS», assure-t-il, persuadé que le congrès se jouera certes avec les militants mais autant, si ce n'est plus, «avec la dynamique des textes». En clair, avec les motions.

par Désirs d'avenir Paris 16 ajouter un commentaire créer un trackback
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Vendredi 14 mars 2008
 
Les résultats de Marseille, Toulouse, Strasbourg, Metz, Pau, Périgueux ou encore Reims auront un retentissement politique national.
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Marseille: Sûrement l’enjeu le plus brûlant de ce second tour. Si la droite garde la ville, elle pourra estimer qu’elle sauve la face. Si la gauche l’emporte, cette victoire symbolique plongera la droite dans une lourde défaite. Si les derniers sondages sont contradictoires, avec un léger avantage au maire sortant UMP Jean-Claude Gaudin selon deux études, Jean-Noël Guérini revient dans la course. Fort de la fusion avec le Modem de Jean-Luc Bennahmias, la gauche doit l’emporter dans les secteurs clef du 1er et 3e secteur pour ravir la mairie à la droite.
 
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Toulouse: Autre ville-symbole, la gauche espère bien emporter la ville rose - qui porterait bien son nom pour le coup – grâce au socialiste Pierre Cohen. Mais le maire UMP Jean-Luc Moudenc est loin d’avoir dit son dernier mot, d’autant que la tête de liste Modem a choisi de fusionner avec lui. Les 5,90% des centristes n’iront pas pour autant dans leur totalité à la droite, la fusion ayant entraîné une crise au sein du Modem toulousain. Pierre Cohen pourra compter sur les 5,42% de la liste altermondialiste de François Simon et les 5% de la LCR, même s’il a poliment décliné l’offre de fusion du parti trotskiste.

Strasbourg:
Ville gagnable par le PS. Le socialiste Roland Ries est arrivé largement en tête avec 43,90 % au premier tour, devant la maire sortante UMP Fabienne Keller. Si le Modem a refusé de choisir entre droite et gauche dans cette ville, le PS peut se prévaloir d’un accord de fusion avec les Verts.
 
Metz: Là aussi la gauche pourrait bien l’emporter. Le PS Dominique Gros, arrivé en tête avec 34%, va profiter de la division de la droite. D’un côté le sortant Jean-Marie Rausch, investi dans l’entre-deux tours par l’UMP après avoir remporté la primaire à droite dimanche dernier, de l’autre la député UMP Marie-Jo Zimmermann (16,68%) qui a obtenu le soutien de la candidate Modem Nathalie Griesbeck (14,7%) après l’échec des tractations pour une fusion des trois listes derrière Jean-Marie Rausch.

Pau: François Bayrou joue gros. Avec 32,61% au premier tour, le président du Modem a été devancé de plus d’un point par la socialiste Martine Lignières-Cassou. Le maire sortant Yves Urieta, ex-PS soutenu par l’UMP, a réuni 27,80% des voix sur son nom. Le dernier sondage donne Bayrou derrière le PS, mais tout est encore possible.

Périgueux: Gros risque pour le ministre de l’Education Xavier Darcos, en difficulté. Arrivé au coude à coude avec le socialiste Michel Moyrand (à 45%), Xavier Darcos a eu droit au soutien de François Fillon et Alain Juppé cette semaine pour une mission «il faut sauver le soldat Darcos». Problème pour le ministre : la grande majorité de ses confrères du gouvernement sont déjà élus ou en bonne position. Une défaite serait d’autant plus gênante. On se souvient de Juppé qui a démissionné après avoir perdu la bataille des législatives en juin dernier.

Reims: Là aussi la bataille s’annonce très serrée. Après une confrontation âpre au premier tour entre Renaud Dutreil (investi par l’UMP) et Catherine Vautrin, deux anciens ministres de Raffarin, Adeline Hazan, la socialiste proche de Martine Aubry, arrivée en tête avec 42,06%, a de réelles chances, même si Dutreil s’est retiré et a appelé à voter Vautrin du bout des lèvres.

Nice: L’UMP Christian Estrosi (35,80%) devrait l’emportant dimanche face au maire sortant divers droite Jacques Peyrat (23,14%) et au PS Patrick Allemand (22,30%). Estrosi a promis de démissionner de son poste de secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer en cas de victoire.

Paris: La capitale n’est pas un point chaud proprement dit, mais reste un symbole fort. Le maire sortant Bertrand Delanoë, qui a fusionné avec les Verts mais a refusé la main tendue du Modem, devrait l’emporter sans difficulté face à Françoise de Panafieu. Reste à suivre le 5e arrondissement où s'affrontent Jean Tibéri et la socialiste Lyne Cohen-Solal.

Neuilly-sur-Seine: Ça balance pas mal à Neu-Neuilly. Bien sûr la droite va gagner, mais pas sans s’être déchirée ouvertement. Le divers droite soutenu par l’UMP Jean-Christophe Fromantin est arrivé en tête au premier tour avec 47,89%, mais le dissident UMP Arnaud Teullé (32,12%) compte bien se défendre jusqu’au bout. En attendant, la bataille se prolonge sur le terrain judiciaire: Jean-Christophe Fromantin a annoncé qu’il assignerait son adversaire en justice pour diffamation et injure…

Saint-Etienne: Gros score pour le Modem dans cette ville, avec 20% pour Gilles Artigues. Mais le sortant UMP Michel Thiollière (en tête avec 37,86% des voix) n’a pas voulu de fusion avec les centristes. Résultat, une triangulaire avec comme troisième protagoniste le socialiste Maurice Vincent (33,68%).

Caen: Encore une ville prenable par la gauche. Philippe Duron, président de la région Basse-Normandie, a obtenu 43,96 % des suffrages contre 35,89 % à la liste UMP de la maire sortante Brigitte Le Brethon. La clef du scrutin se trouve dans les voix du Modem Philippe Lailler (7,52 %), qui a choisi de ne pas donner de consignes de vote.

Blois: Jack Lang avait perdu la mairie en 2001, contre Nicolas Perruchot. Cette fois, c’est ce dernier qui se retrouve dans une position délicate face à la liste de gauche de Marc Gricourt arrivée largement en tête avec 41,73% des suffrages.

Aix-en-Provence: Triangulaire, avec l’UMP sortante Maryse Joissains (33,81%), suivie du socialiste Alexandre Medvedowksy (29,09%) et du Modem François-Xavier de Peretti (20,15%).

Amiens: Ballottage défavorable pour Gilles de Robien (38,8%) qui doit affronter le socialiste Gilles Demailly (41,37%).

Longjumeau: Pas facile pour la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet (39,9%), qui devance de quelques points la liste du socialiste Jean-Claude Marquez (36,08%). Si la liste DVG de l’ancien maire Philippe Schmit (12,82%) se maintient, le jeu reste cependant ouvert.

Asnières-sur-Seine: Situation originale. Pour tenter de faire mordre la poussière au maire sortant sarkosyste Manuel Aeschlimann (41,56%), une union des contraires est sortie des urnes : PS (33,66%) avec MoDem (12,34%) et DVD (12,44%). Sur le papier, cette union grand angle l’emporte.

Colombes: Si la liste de gauche de Philippe Sarre s’est retrouvée en tête dimanche dernier, avec 43,56%, la liste UMP (42,46%) respire grâce au renfort du Modem local (8,60%). Rama Yade, deuxième sur la liste de la maire UMP, va pouvoir souffler. A moins que…

Belfort: Le MRC (chevènementistes) devrait pourvoir sauver une des rares mairies qu’il détient. Le maire sortant de Belfort Etienne Butzbach (33,04%) a en effet fusionné avec le socialiste Bruno Kern (13,20%). En face l’UMP Damien Meslot (32,34%), et le Modem Christophe Grudler (16,91%) qui se maintient.

Montreuil: Le résultat s’annonce serré entre le maire sortant apparenté PCF Jean-Pierre Brard, en tête avec 39,4% et soutenu par le PS, et la sénatrice Verts Dominique Voynet, avec ses 32,4%.

Sources libération.fr François Vignal
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Agenda





le  vendredi 29 août à 14h30 ouverture de 
 l'Université d'été à La Rochelle
en présence de Ségolène Royal
-
Télécharger le programme de l'Université d'été en pdf

* * *
le vendredi 29, vers 18 heures,
 pot amical autour de Ségolène Royal 
à la Salle de l'Oratoire
 (rue Albert 1er – près de la Place de Verdun),
à 5 mn à pied du port de La Rochelle. 

* * *
Samedi 27 septembre
de 18 à 22 heures
au Zénith de Paris
Nous nous retrouverons pour
un Rassemblement de la Fraternité
 Avec Ségolène Royal

* * * 






 
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