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  • : Blog des militants et sympathisants de Désirs d' Avenir du 16ème arrondissement de Paris, laboratoire d'idées et soutien de Ségolène Royal
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A lire, A voir....

Ecouter l'interview de Françoise Degois sur France Info, le 30 janvier.

 Femme debout, de Françoise Degois, Denoël, février 2009, 277 p.,
19 euros
.

 



  
 Si la gauche veut des idées

Le Mot de l'éditeur :

Voici un ouvrage original par son propos comme par sa facture. Le grand sociologue Alain Touraine propose une grille de lecture de la société française, à laquelle la responsable politique réplique, thème par thème, discutant la pertinence de l'analyse et en tirant des conclusions politiques. Ces « rencontres » intellectuelles, ce va-et-vient, par courts chapitres où alternent les textes de chaque co-auteur, entre l'approche théorique des bouleversements engendrés par la mondialisation et la traduction pratique, concrète, tangible, dans la sphère politique, nourrissent un ouvrage de fond qui apporte, une fois n'est pas coutume, une véritable valeur-ajoutée à l'intelligence de la nouvelle France.



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                    Désirs d'Avenir Paris 16


Ségolène Royal

Dimanche 1 novembre 2009


Vous ne vous êtes pas réjouie du renvoi de Jacques Chirac devant le tribunal correctionnel…
Ségolène Royal.
Il est dommage que la justice n’ait pas eu les moyens d’être rendue plus tôt.
L’exemplarité doit être la première valeur d’un dirigeant politique. Mais le temps a passé et, pour ne pas altérer l’image de la France ni celle de la fonction présidentielle, je pense que la tranquillité doit être accordée à Jacques Chirac. Cette affaire vient de démontrer l’utilité du juge d’instruction pour que la justice soit la même pour tous.

Vous avez dit être favorable au débat sur l’identité nationale lancé par Eric Besson. Etes-vous prête à y participer ?

C’est un débat dont j’ai repris l’initiative en 2006, comme le prouvent les textes de mes discours qu’on peut lire sur le site Désirs d’avenir. Je n’ai donc pas attendu aujourd’hui pour donner ma vision de cette question centrale.

Pendant la présidentielle de 2007, vous aviez parlé du drapeau tricolore, chanté « la Marseillaise » dans les meetings. Pour vous, l’identité nationale passe par ces symboles forts ?

Il y a beaucoup de choses dans la nation : l’histoire, les valeurs, les symboles, mais aussi l’avenir. L’identité nationale ne se forge pas uniquement dans la fascination du passé. Je n’ai pas cette approche très conservatrice. Mais je crois que l’identité nationale française se réfère essentiellement à la Révolution française, c’est-à-dire la lutte contre les privilèges, la question des libertés, des solidarités, de la fraternité. Ce débat, je ne le crains pas. Car il peut mettre en valeur les clivages entre l’instrumentalisation d’une identité nationale définie de manière restrictive, qui se confondrait avec une forme de nationalisme, et une identité nationale qui, elle, est bien ancrée sur les valeurs républicaines : liberté, égalité, fraternité.

Est-ce une mise en cause de la politique de Sarkozy ?

Bien sûr. Quand une politique creuse les inégalités, cela porte atteinte au ciment de la nation. Ce qui met en cause l’identité nationale, c’est cette politique et sa succession de scandales qui dégradent l’image de la France à l’étranger. Ce sont les conséquences d’une politique au service des privilèges, du népotisme, de politiques fiscales injustes… Garantir l’égalité réelle, voilà le premier fondement de l’identité nationale.

Etes-vous d’accord pour sanctionner les atteintes au drapeau tricolore et à « la Marseillaise » ?

Il faut reconquérir les symboles de la nation. C’est pourquoi j’ai souhaité faire chanter « la Marseillaise » dans mes meetings, revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite. Les socialistes étaient gênés, c’est un comble ! La nation est à l’origine un concept de gauche. Mais je le répète, il est aussi grave et même plus grave de porter atteinte à l’égalité entre les Français que de porter atteinte au drapeau ou à l’hymne national, parfois d’ailleurs parce qu’on est déçu que la nation ne tienne pas sa promesse républicaine. Si M. Sarkozy veut encore faire une loi, je lui propose un vrai sujet : l’égalité entre tous les Français.

La gauche devrait-elle s’emparer de ce débat ?
Le moment choisi par la droite pour lancer ce débat montre que c’est une opération de diversion pour sortir d’une mauvaise passe, alors que les élections régionales se profilent. C’est aussi une tentative de récupérer un certain électorat. Ce qui est condamnable, c’est le moment et la façon dont le débat est lancé. En revanche, la gauche ne doit pas rejeter ce débat, et encore moins le craindre.

La burqa menace-t-elle l’identité nationale ?

La burqa ne doit pas être acceptée sur le territoire français. Faut-il pour autant faire une loi ? Je ne le pense pas. Cela risquerait de susciter un effet provocateur et de multiplier le port de la burqa. Il faut faire attention à ne pas instrumentaliser cela.

Le gouvernement gère-t-il bien le dossier de la souffrance au travail ?

A-t-on déjà vu dans le passé des suicides dus au travail d’une telle ampleur ? Où est la valeur travail prônée par Nicolas Sarkozy ? Il y a une montée dramatique de la précarité dans le monde du travail, une intensification des dégâts du libéralisme et de formes brutales de management, des mutations forcées parce que le dialogue social n’a pas été facilité. On pourrait imaginer un système de bonus-malus pour encourager à investir dans la qualité du travail et du dialogue social. Les entreprises qui investissent dans l’amélioration des conditions de travail pourraient bénéficier de bonus. En fonction du nombre d’accidents du travail ou de maladies professionnelles, d’autres au contraire pourraient avoir un malus. Le système actuel n’est pas assez efficace et incitatif. On pourrait aussi rendre facilement accessibles à tous les rapports des inspecteurs du travail. Et, surtout, faire un plan d’urgence pour la médecine du travail.

Des familles de soldats français tués en Afghanistan en août 2008 portent plainte. Qu’en pensez-vous ?

Il faut avoir le courage de dire qu’il n’y a, hélas ! pas de guerre sans victime. Ce risque est la grandeur et la servitude du métier militaire. Ceux qui s’engagent dans l’armée savent qu’ils risquent leur vie. Mais je comprends le désarroi des familles qui ont perdu un proche.

Comment expliquer que le PS ne soit pas plus haut dans l’opinion, avec le contexte que vous décrivez ?

Il faut le demander aux actuels dirigeants du PS. Ils ont voulu la direction, ils l’ont. C’est donc à eux de faire en sorte que le PS soit beaucoup plus présent dans le débat public, plus à l’offensive sur la défense des valeurs et des propositions.

François Bayrou a révélé cette semaine que vous vous étiez rencontrés pour discuter. Etes-vous prêts à travailler ensemble ?

Je trouve normal que les dirigeants politiques puissent se parler. On a échangé, il m’a fait part de son projet de parlement de l’alternance et je suis bien sûr tout à fait disponible pour travailler avec lui comme avec d’autres.

Vous seriez prête aussi à rencontrer Dominique de Villepin qui appelle à une « alternative républicaine » ?

Je ne veux pas réduire ma démarche politique à des rencontres individuelles même si je suis attentive à tous ceux qui se dressent contre les dérives d’une droite dure.

On a parlé de votre solitude, des rangs qui s’éclaircissent autour de vous…

Il ne faut pas confondre solitude et liberté. Ceux qui disent cela n’ont pas compris que la politique évoluait. Je suis une femme bien ancrée dans sa famille politique mais en même temps une femme libre qui a la capacité de fédérer autour d’elle des hommes et des femmes qui viennent débattre sur des sujets de fond et travailler sur des propositions pour la France. Quel autre leader politique a une équipe capable d’animer toutes les trois semaines des universités populaires qui rassemblent plusieurs centaines de personnes, comme nous le faisons avec Désirs d’avenir ? C’est ma façon de faire de la politique, en plus de mes responsabilités d’élue à la tête de la région Poitou-Charentes pour en faire une région exemplaire dans le domaine de l’excellence environnementale et de la création d’entreprises, sans augmenter les impôts.

                                                                                                   Source Le Parisien
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Jeudi 29 octobre 2009
Ségolène Royal anime une «Université populaire et participative» sur le travail
Ségolène Royal anime une «Université populaire et participative» sur le travail/Maud Descamps/20minutes.fr

Elle animait ce mercredi soir une «Université populaire et participative» sur le mal-être dans les entreprises...

Dès son arrivée, à la mairie du 4e arrondissement de Paris, Ségolène Royal est assaillie par une nuée de journalistes. Elle est aussitôt interrogée sur le débat sur l'identité nationale. Il s'agit pour elle d'une «opération de diversion et une opération de conquête d'un certain électorat avant les élections régionales» de mars, mais ce débat «fondamental» doit avoir lieu, ajoute-elle avant d'entrer dans la mairie.
 
Des bonus-malus dans les entreprises
 
Elle animait ,  ce mercredi soir, une «Université populaire et participative» sur le travail. L'occasion, selon elle, de sonder les raisons profondes du mal-être et de la souffrance que les travailleurs vivent aujourd'hui au quotidien. La présidente du Poitou-Charente réclame la mise en place de bonus-malus dans les entreprises.

 
La salle, au premier étage de la mairie, est pleine à craquer. Les sympathisants de
Désir d'avenir peinent à trouver un siège. Ségolène Royal entre, suivie par les caméras. La salle se lève. Véritable ovation pour la présidente de la région Poitou-Charente. «Je viens de Bourges, mais je suis en vacances à Paris, alors je suis venue l'écouter», confie Amélie, 32 ans, «Pour moi, il est logique qu'elle s'exprime sur ce sujet», ajoute-t-elle.
 
Un thème qui nous concerne tous
 
Souriante, dans un tailleur gris, l'ex-candidate à la présidence française prend place derrière le pupitre. A ses côtés, des chefs d'entreprises, des syndicalistes, des chercheurs, mais aussi des écrivains et journalistes, spécialistes du mal-être dans les entreprises. Mais aucune tête connue
du parti Socialiste.
 
«C'est un thème d'actualité qui nous concerne tous», confie un des sympathisants, faisant référence
aux récents suicides chez France Telecom. «Je suis venu écouter Ségolène Royal bien sûr, mais aussi les spécialistes qui sont venus débattre sur le sujet», ajoute-t-il. Le calme se fait dans la salle. Les débats qui doivent durer jusqu'à tard dans la soirée, commencent par la projection d'un extrait du film « J'ai très mal au travail », de Jean-Michel Carré.

                                                                                                                                           Source 20 Minutes
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Mercredi 21 octobre 2009
 
INVITATION
 Ségolène Royal
 vous invite
 à l'Université populaire participative  


"Souffrance au travail, salariés bridés,
chômage explosif :
les salariès peuvent-ils encore croire en la valeur travail ?"

 
Le mercredi 28 octobre 2009
 à 18h30
 

 A la Mairie du 4eme arrondissement
  2, place Baudoyer - 75004 Paris

 

 

Chères amies, chers amis,

Drame des suicides à France Telecom, au Technocentre Renault de Guyancourt ou chez les éleveurs de la filière lait ; records d'accidents du travail (2000 chaque jour en France) ; intensification des tâches ; extension sans limite de l'intérim contraint et des contrats à durée déterminée ; précarisation des jeunes, des femmes, des salariés de plus de 50 ans et maintenant de tous ceux qui pensaient bénéficier d'une salutaire stabilité ; angoisse du chômage de longue durée ; stagnation des salaires pour 90% des salariés (+4% entre 1998 et 2006) et hausses parfois vertigineuses pour une minorité d'hyper-privilégiés. La question est plus que jamais à l'ordre du jour : les salariés peuvent-ils encore croire à la valeur travail ?

Soyons-en sûr : au-delà de l'amnésie volontairement entretenue par ceux qui y ont intérêt, la crise financière, économique, sociale que nous endurons est peut-être d'abord une crise du travail. Lorsque la pression des actionnaires impose aux entreprises des contraintes de rentabilité toujours plus fortes, lorsque des millions de familles n'arrivent plus à vivre des efforts qu'elles consentent au travail, lorsque les marchés domestiques ne sont plus alimentés que par le surendettement de salariés mal-payés, l'explosion est une question de temps.

Notre université sera l'occasion de sonder les raisons profondes du mal-être et de la souffrance que les travailleurs vivent aujourd'hui au quotidien. Mais aussi de réfléchir aux moyens de faire mieux et autrement. Des chefs d'entreprise seront présents et réaffirmeront la profonde proximité qui existe entre performance durable de l'entreprise, bonne rémunération des salariés et développement de conditions de travail harmonieuses Elle sera précédée par la projection d'un extrait du film « J'ai très mal au travail », de Jean-Michel Carré.

Vous êtes toujours plus nombreux à participer à nos universités populaires participatives et je tiens à vous en remercier chaleureusement. Ce succès, c'est d'abord le vôtre.
 
 Amitiés sincères,
 
 
 

PROGRAMME


Ouverture par Ségolène Royal

Interventions de :

Michel Gollac, sociologue du travail, Centre de recherche en économie et statistique (CREST)

Ivan du Roy, journaliste, auteur de « Orange stressé »

Paul Moreira, journaliste, auteur de « Travailler à en mourir »

Yves Perrot, chef d'entreprise, Président du Centre des jeunes dirigeants Paris

Et de responsables syndicaux

Clôture par Gaétan Gorce, Député de la Nièvre, Maire de la Charité-sur-Loire
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Mardi 6 octobre 2009

Bernard-Henri Lévy, philosophe et écrivain, participait lundi soir à une séance de "l'université populaire participative" de Désirs d'avenir, au théâtre Dejazet, à Paris. sur l'Amérique de Barack Obama.Brillant il a évoqué less problèmes exterieurs et intérieurs qui se posaient au nouveau président des Etats-Unis.


Lors de cette soirée, le philosophe qui avait soutenu la socialiste à la présidentielle en 2007, a notamment lâché:

- "J'aimerais bien voir une gauche remodelée par-delà les appareils qui la corsètent, élargissant ses frontières, renouant avec certains de ceux que la politique désespère, je la verrais assez bien en effet, dans une échéance proche, et même la prochaine, se rassembler derrière Ségolène Royal (...) je le crois profondément."


- A l'issue de cette conférence, BHL a déclaré lors d'un point-presse qu'il serait "très heureux" que son "amie" qui "porte haut les couleurs de la gauche" soit "en situation de relever la bataille dans deux ans et demi".


Pour BHL, "si Ségolène Royal avait été élue en 2007, l'électrochoc culturel et politique aurait été comparable, toutes situations étant par ailleurs différentes, à l'électrochoc Obama aux Etats-Unis".

De son côté, Ségolène Royal a déclaré :

- "BHL est de ceux qui, depuis la campagne présidentielle, alors que quelques autres prennent discrètement leur distance, ont choisi de rester fidèle (...)On ne peut pas s'empêcher de compter ses vrais amis, en voici un."

  Ségolène Royal a aussi salué l'homme d'affaires Pierre Bergé, qui la soutient, pour sa "présence chaleureuse" dans le théâtre.

                                                                                                               Source l'Express

 

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Samedi 3 octobre 2009



En réponse à Jean Noël Guérini qui affirme de façon péremptoire et méprisante que "avec Ségolène Royal, c'est la fin d'une histoire", il convient d'observer que la véritable fin de l'histoire, c'est celle des notables cumulards qui ont érigé leurs pouvoirs en contrôlant les fédérations où règne l'opacité, pour ne pas dire plus. Jean Noël Guérini, non content de cumuler présidence de conseil général et un siège de sénateur, s'est lancé dans une campagne municipale à Marseille dans laquelle il a été battu.
Cette boulimie de pouvoir a empêché l'élection d'un autre socialiste, car il est évident que Patrick Menucci, maire d'arrondissement à Marseille, aurait pu être élu.
L'équipe de Ségolène Royal demande à Jean Noël Guérini un peu plus de réserve et de pudeur.

                                                          L'équipe de Ségolène Royal
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Agenda

  INVITATION

UPP
Université populaire participative
 

"D'une rive à l'autre, l'euroméditerranée en questions »

Le 30 Novembre 2009
ouverture des portes  à 18h30

 
 Au Théatre Dejazet
41 bd du Temple
PARIS 3è
Métro République


 Intervenants :

Antoine Sfeir, journaliste, directeur des Cahiers de l' Orient, président du Centre d'études et de réflexions sur le Proche-Orient

Pascal Boniface, Directeur de l'Institut de relations internationales

Amiral Jean-François Coustières

Hakim El Karouï, essayiste

Sihem Belkhodja, directrice Artistique et Initiatrice du Printemps de la danse - Rencontres Chorégraphiques de Carthage


L'UPP sera animée par Najat Vallaud-Belkacem, adjointe au maire de Lyon.



 







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