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  • : Blog des militants et sympathisants de Désirs d' Avenir du 16ème arrondissement de Paris, laboratoire d'idées et soutien de Ségolène Royal
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A lire, A voir....

Ecouter l'interview de Françoise Degois sur France Info, le 30 janvier.

 Femme debout, de Françoise Degois, Denoël, février 2009, 277 p.,
19 euros
.

 



  
 Si la gauche veut des idées

Le Mot de l'éditeur :

Voici un ouvrage original par son propos comme par sa facture. Le grand sociologue Alain Touraine propose une grille de lecture de la société française, à laquelle la responsable politique réplique, thème par thème, discutant la pertinence de l'analyse et en tirant des conclusions politiques. Ces « rencontres » intellectuelles, ce va-et-vient, par courts chapitres où alternent les textes de chaque co-auteur, entre l'approche théorique des bouleversements engendrés par la mondialisation et la traduction pratique, concrète, tangible, dans la sphère politique, nourrissent un ouvrage de fond qui apporte, une fois n'est pas coutume, une véritable valeur-ajoutée à l'intelligence de la nouvelle France.



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                    Désirs d'Avenir Paris 16


Pacte Rénovateur

Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /2008 08:25

 Cher(e)s camarades,
 
La motion E « Fier(e)s d'être socialistes, l'espoir à gauche », soutenue par toute une équipe autour de Gérard Collomb, maire de Lyon, et Ségolène Royal est arrivée en tête le 6 novembre.
A l'issue du Congrès de Reims, cette équipe a pris acte du refus des autres motions de discuter ou d'amender les propositions de rassemblement qui leurs ont été faites. Pour autant aucune majorité alternative ne s'est créée.
 
Aujourd'hui, Ségolène Royal a la légitimité d'être Première secrétaire du Parti socialiste, Vincent Peillon étant appelé à devenir Premier secrétaire délégué. Ils ne seront pas trop de deux, avec des élus de tous âges et toutes expériences, rejoints par ceux des autres motions, pour remettre notre Parti sur pieds.
 
Les appels à voter pour faire barrage à Ségolène Royal ne reposent sur aucun accord politique d'idées, sur aucun texte cadrant l'action et la ligne politique du Parti pour les trois ans qui viennent, mais uniquement sur un procès d'intention laissant croire que la campagne présidentielle qui a entraîné 17 millions d'électeurs à voter pour nous était un leurre et que Ségolène Royal, Vincent Peillon et leurs soutiens seraient de moins bons socialistes que d'autres.
C'est pourquoi nous vous appelons à confirmer le premier vote des militants.
 
Nous vous appelons à nous rassembler pour refonder notre Parti pour qu'il ressemble à nouveau à ce qu'il n'aurait jamais dû cesser d'être : un parti de gouvernement, fort, populaire, uni, offensif, crédible, utile aux Français et au monde.
 
Vous trouverez ci-dessous des extraits du discours fondateur de François Mitterrand au Congrès d'Epinay.
 
Le changement est possible pour rendre meilleur notre Parti et faire gagner les socialistes !

 
Votez jeudi 20 novembre
pour Ségolène Royal et Vincent Peillon, Pour David Assouline, pour Marie Grau

 
au Café Si Bémol (ancien Le Bruxelles) 71, av Exelmans, M° Exelmans.
 
 
L'équipe de la motion E dans le 16ème arrondissement.
 

http://pacte-renovateur16.over-blog.com/ www.fiersdetresocialistes.org
 
 
 
Discours et extraits du discours de François Mitterrand au Congrès d'Epinay
link

* une vision fraternelle du rassemblement : « si nous sommes réunis ce matin, c'est notre fête à tous, nous tous qui sommes venus pour bâtir le socialisme. »
* le souhait d'être un parti de masse : « Que la formation au sein du parti connaisse des développements considérables. Exister, s'organiser, se battre sur tous les terrains, militer, je suis un parmi 90 000 aujourd'hui, un parmi 200 000 demain, un parmi les millions de socialistes qui seront, après-demain, les conquérants de la société française.»
* le souhait d'un parti ouvert : « Je considère que l'une des tâches de conquête du Parti socialiste, c'est d'être le parti le plus représentatif de ceux dont nous avons parlé tout à l'heure. »
* la volonté de gagner les élections nationales : « Je suis pour la vocation majoritaire de ce parti. Je souhaite que ce parti prenne le pouvoir... Déjà le pêché d'électoralisme ! »
* l'importance du rôle du citoyen face à l'élu : « il y a finalement une sorte de déviation de la démocratie parlementaire qui fait qu'au lieu d'avoir délégué au monarque d'autrefois, et à lui tout seul, le droit de penser et d'agir, la démocratie parlementaire, par ses intermédiaires, a fini par manque d'imagination par confisquer tout cela au citoyen, à l'individu, à celui qui veut être lui-même capable, par l'information et par la formation, par le dialogue et aussi par l'organisation des partis de Gauche, capable de penser lui-même et de décider. »
* l'ouverture à la droite du PS pour gagner le pouvoir : « Et puis il faut reconquérir les Libéraux qui évidemment acceptent comme nous l'héritage démocratique dans le domaine politique, mais qui refusent nos méthodes et nos structures sur le plan de l'économie. »







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Mardi 2 septembre 2008 2 02 /09 /2008 00:06
 Ambiance et...Discours de Dominique Bertinotti




Dîner Pacte-Rénovateur Paris
envoyé par segoleneparis
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /2008 20:41

 Préserver la liberté de parole dans nos débats. 

 

 

« La réunion des Reconstructeurs qui s’est tenue ce dimanche avait la noble ambition d’apporter une contribution nouvelle au débat d’idées qui s’engage au sein du Parti Socialiste. Je serai toujours la première à saluer de telles démarches.

 

L’expérience et la qualité des personnes présentes m’avaient laissé espérer que le débat, enfin, allait s’élever au-dessus des mesquineries personnelles pour atteindre une certaine dignité d’intention, une certaine hauteur intellectuelle.

 

Je constate avec déception qu’une fois de plus, certaines déclarations n’étaient rien d’autre que des flèches décochées contre Ségolène Royal, ses arguments, ses idées, ses mots, sa méthode. 

 

Une attitude trop souvent répétée qui est à mon sens profondément destructrice pour l’avenir de notre parti et la reconstruction idéologique de la gauche française.

 

Je regrette en particulier le mépris si souvent exprimé envers la démocratie participative qui constitue pourtant un progrès essentiel dans les liens de confiance que nous essayons tous de construire avec nos concitoyens.

 

Ce n’est pas faire preuve de faiblesse ou manquer de vision politique, en effet, que d’inviter à la réflexion collective l’ensemble de celles et de ceux qui se sentent concernés par l’avenir de notre parti. Bien au contraire.

 

C’est tout simplement écouter la voix de ces milliers de citoyens qui refusent l’allégeance à un clan comme préalable au droit de prendre la parole.

 

Le débat d’idées dont nous avons besoin ne peut se passer de cette liberté.

 

J’espère sincèrement que chacun, au Parti Socialiste, comprendra que la démocratie participative ne relève pas d’une stratégie de conquête, mais du respect d’un principe démocratique élémentaire.

 

Pour un socialisme vraiment moderne, libérons la parole au lieu de la confisquer ! »

 

Najat Vallaud-Belkacem, Adjointe au Maire de Lyon, Conseillère Nationale du Parti Socialiste



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Lundi 2 juin 2008 1 02 /06 /2008 23:25


Ce que j’ai toujours dit sur la question du libéralisme et ce que je redis


 
Pour répondre à ceux qui déforment mes propos, voici d’abord les citations complètes de ce qu’ai dit et écrit sur le sujet :

CITATIONS

1) « Dimanche + », le 25 mai 2008

«(…) Il faut rassembler les socialistes sur les valeurs qui sont les nôtres et en l’occurrence, je crois qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redéfinir le contenu du mot socialisme, c'est-à-dire pour l’adapter aux défis du temps présent qui n’existaient pas au XIXe siècle. Les déplacements massifs de population, le réchauffement planétaire, les grandes pandémies, les masses financières qui se déplacent à l’échelle planétaire à la recherche de placements spéculatifs, la crise alimentaire qui est due à la spéculation sur les denrées alimentaires.

Donc ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est comment, avec de nouvelles règles et de nouveaux principes,on garantit à chacun l’accès au bien public collectif, c'est-à-dire manger, se loger, s’éduquer, se soigner et travailler ou être utile aux autres. Donc dès lors que l’on pourra garantir à chacun, d’abord en France mais aussi à l’échelle planétaire, ces fondements même de la dignité humaine, alors le socialisme aura réalisé un idéal (... ). »

« (…) Ce que je pense, simplement, c’est qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redonner de la modernité, un nouveau souffle au socialisme. Le mot libéralisme est le mot de nos adversaires politiques et je crois que le socialisme a déjà intégré tout l’héritage des droits et des libertés individuelles. Les socialistes et la gauche sont issus de la déclaration de 1789, de la Convention européenne de droits de l’Homme, du combat de JAURES pour DREYFUS, du combat de François MITTERRAND et de BADINTER contre la peine de mort, donc les droits et les libertés individuelles font partie de notre patrimoine commun. C’est très important, faut-il aller donc jusqu’à réhabiliter ce mot de libéralisme ? Non ! (…) »

« (…) Le mot libéralisme a des connotations positives dans certains autres pays, par rapport aux Etats-Unis. En France, non. Il est tellement chargé et tellement synonyme aujourd’hui de capitalisme débridé et de dégâts et d’écrasement des bas salaires, d’insécurité, de creusement des inégalités et donc de violence, qu’il fournit de la violence (…). »

(…) Ce qu’a dit Jaurès sur la question est très important parce que c’est très moderne. Ça reste très moderne, parce qu’il avait déjà intégré cet héritage-là, des droits et des libertés individuelles, au socialisme… mais agrandi à la dimension sociale de l’homme. Et aujourd’hui qu’est-ce qu’il nous manque dans le monde dans lequel nous sommes, par rapport à toutes ces souffrances, par rapport à ces 5 euros, qu’est-ce qui nous manque ? Il nous manque du social, et les socialistes ne sont pas pour le social contre l’économique, ils pensent que l’un ne va pas sans l’autre (…). »

2) Le Point du 27 mars 2008

« De quel libéralisme parle-t-on ? Si c’est du libéralisme politique, il est depuis l’origine indissociable du socialisme démocratique. Voyez Jaurès justifiant contre Jules Guesde la défense du capitaine Dreyfus et affirmant que « l’individu est la mesure de toute chose ». La liste serait longue de la contribution des socialistes au renforcement des libertés individuelles et politiques ! »

« Mais si vous appelez libéralisme cette idéologie du laisser-faire, du laisser-aller, alors oui, le socialisme ne mange pas de ce pain-là (…). »

« La bonne question est : que fait-on pour que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée à une société prise en otage par les intérêts particuliers, mais pour qu’ils servent au bien-être de tous ? Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge. On attend de nous une autre façon de produire les richesses et de les distribuer. On me disait par exemple qu’il était impossible de conditionner les aides aux entreprises à l’interdiction de délocaliser ou de licencier en cas de bénéfices ; je l’ai fait en Poitou-Charentes et nous sommes aujourd’hui l’une des régions mieux placées en termes de créations d’entreprises ! »

3) Maintenant, Ségolène Royal répond à Marie-Françoise Colombani, Hachette Littératures, mars 2007

"Nous, socialistes, nous sommes des libéraux au sens politique originel car nous sommes ardemment attachés aux libertés individuelles et démocratiques. (...) Donc, pas question de jeter l'opprobre sur le mot lui-même (…).

(...) Mais si vous entendez par libéralisme cette conception de l'économie, je dirais même ce dogme ou cette idéologie, qui confie aux marchés, et aux marchés seulement, la régulation des sociétés, alors, oui, je pense que le libéralisme est l'ennemi de la justice sociale."

COMMENTAIRES

Suite à ce que j’ai dit, voilà ce que je voudrais rajouter :

Sur le « libéralisme »

Une chose est de « ne pas jeter l’opprobre » sur le mot, mot qui a eu un sens face aux despotismes et au totalitarisme, notamment collectiviste, une autre est d’en faire aujourd’hui son étendard et de se l’approprier au point d’affaiblir le socialisme.

Le mot « libéral » a un sens, et ce sens, c’est celui que nos adversaires lui ont donné. Le libéralisme a été préempté par une droite dure et, aujourd’hui, c’est le mot d’un capitalisme inquiétant, même lorsqu’il n’est pas accompagné du terme d’ « ultra ».

Les libertés politiques et les droits de l’homme sont intégrés dans le socialisme démocratique depuis bien longtemps. Il est donc inutile de se dire libéral. C’est une source de confusion et c’est dangereux.

La modernité politique ne passe pas par l’acceptation d’un libéralisme qui, à force de déréglementation, symbolise la perte de repères et l’écrasement de la personne humaine. Elle passe par la définition d’un socialisme du 21ème siècle, qui aille au-delà de simples ajustements à la marge des méfaits du libéralisme.

Notre désaccord avec la droite porte sur la protection des libertés et la définition de nouveaux droits, mais aussi sur la politique économique et sociale (paquet fiscal, franchises médicales, casse de l'éducation nationale, abolition des 35h, retraites…).

Se dire libéral et socialiste, c’est laisser croire que le socialisme ne parle pas de l’individu, de la liberté ou de l’efficacité économique et qu’il a besoin pour cela de l’apport du libéralisme. Or rien n’est plus faux.

Car être socialiste, c’est :

- voir que les services collectifs rendent les individus plus forts et d’une certaine façon plus libres (comment être libre quand on n’arrive pas à se loger, à se nourrir, ou quand on sort du système scolaire sans qualification ?) ;

- mettre les sécurités et la solidarité au service de la libération des énergies et de la prise de risque (comment avoir l’esprit d’entreprise quand on vit dans l’incertitude et la précarité ?);

- faire de la lutte contre les inégalités un moyen pour que chacun contribue à la richesse du pays et à sa compétitivité (comment se priver du dynamisme des jeunes des quartiers populaires ?) ;

Le socialisme n’a pas besoin de se dire libéral. En luttant contre les inégalités, il réalise, lui, la promesse de liberté que ne tient pas le libéralisme. Le socialisme est un dépassement du libéralisme et pas une doctrine d’appoint.

Sur la question du Parti et des alliances

Nous voulons d’abord un parti fort car ouvert sur la société, ferme sur ses convictions et ses valeurs.

Le parti socialiste doit être un centre de gravité pour la gauche. Une fois qu’il aura réaffirmé ses valeurs et défini son projet, tous ceux qui partageront ses ambitions, à gauche comme au centre, pourront nouer des alliances avec lui.
Sources : www.desirsdavenir.org
 
 
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Vendredi 30 mai 2008 5 30 /05 /2008 21:21

Face à l'offensive de Bertrand Delanoë en vue du congrès du PS, Ségolène Royal confie à «Libération» son état d'esprit et sa conception du Parti socialiste.
Extraits de l'entretien à lire samedi en intégralité dans «Libération».
Comment expliquez-vous la brusque accélération de votre confrontation avec Bertrand Delanoë?
Ce n'est pas une confrontation. Et d'ailleurs, je n'ai pas l'intention de me laisser enfermer dans un duel. En même temps, un débat est légitime dès lors qu'il correspond à de vrais choix.
Pourquoi avoir insisté sur vos différences concernant la question du libéralisme?
Parce qu'il me semble utile de répondre sincèrement aux questions qui ont été posées à ce sujet. Les choses sont claires. Les libertés sont depuis longtemps intégrées au socialisme Mais aller jusqu'à dire comme l'a fait Bertrand: «je suis libéral», je crois que ça conduit à la confusion. Je pense qu'il y a déjà tellement à faire pour inventer le socialisme du XXIe siècle qu'il n'est pas utile d'aller prendre le vocabulaire et le concept de nos adversaires. Le débat central, c'est celui sur la démocratie, car comme disait Jaurès, le socialisme, c'est la démocratie jusqu'au bout.

Pourquoi avoir souligné la proximité du maire de Paris avec Lionel Jospin?
Elle est réelle. Cette proximité avec l'auteur du livre qui s'appelle «l'Impasse» est-elle dénuée de signification?


Depuis le deuxième tour de la présidentielle, le temps n'a-t-il pas joué contre vous?

La dynamique de la campagne présidentielle aurait pu, c'est vrai, être utilisée plus vite et plus fort par le PS pour engager le congrès, c'est-à-dire le débat d'idées dans la foulée des municipales. Mais inutile de polémiquer. Maintenant, il faut regarder devant.

Le calendrier du PS n'était-il pas conçu, justement, pour vous bloquer la route?
La question n'est pas de savoir si ce calendrier est bon ou mauvais pour moi, mais pour le parti et, au-delà, pour notre capacité à répondre aux préoccupations concrètes qui tenaillent les Français. Et aujourd‚hui, avec autant de candidats au premier secrétariat qu'à la Villa Médicis, nous donnons un spectacle un peu baroque! Pendant ce temps-là, la droite démantèle les fondamentaux de la société française: durée du travail, santé, éducation, dans un contexte de très grave creusement des inégalités.
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Agenda

  INVITATION

UPP
Université populaire participative
 

"D'une rive à l'autre, l'euroméditerranée en questions »

Le 30 Novembre 2009
ouverture des portes  à 18h30

 
 Au Théatre Dejazet
41 bd du Temple
PARIS 3è
Métro République


 Intervenants :

Antoine Sfeir, journaliste, directeur des Cahiers de l' Orient, président du Centre d'études et de réflexions sur le Proche-Orient

Pascal Boniface, Directeur de l'Institut de relations internationales

Amiral Jean-François Coustières

Hakim El Karouï, essayiste

Sihem Belkhodja, directrice Artistique et Initiatrice du Printemps de la danse - Rencontres Chorégraphiques de Carthage


L'UPP sera animée par Najat Vallaud-Belkacem, adjointe au maire de Lyon.



 







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