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                    Désirs d'Avenir Paris 16


Mercredi 13 août 2008
 
L’ancienne candidate PS à la présidentielle rejoindra le dalaï-lama samedi à Nantes, selon son entourage

Rendez-vous est pris entre Ségolène Royal et le chef tibétain. Ils se rencontreront samedi à Nantes, où le dalaï-lama se rendra pendant six jours dans le cadre d’un cycle d’enseignement bouddhique.
Selon France Inter, l’entretien entre la présidente de Poitou-Charentes et le chef tibétain durera une demi-heure.

Le prix Nobel de la paix sera aussi reçu lundi à l’Hôtel de Ville de Nantes par le député-maire socialiste de la ville Jean-Marc Ayrault. «Il y a des signes à donner vis-à-vis de la Chine, des droits de l’homme et du Tibet», a estimé le maire PS, en soulignant que «le drapeau du Tibet flotte sur l’Hôtel de Ville de Nantes depuis le 29 mars.

«Il faut faire preuve de courage et de respect des valeurs dont on se réclame». «Recevoir le dalaï-lama, c’est recevoir le prix Nobel de la paix, certes on peut le recevoir collectivement en décembre mais ce n’est pas la même chose. Le dalaï-lama et ce qu’il représente méritent un peu plus de considération», a affirmé le patron des députés socialistes, faisant allusion à la réception par Nicolas Sarkozy le 10 décembre des prix Nobel de la paix, dont le chef tibétain.

Plusieurs autres responsables socialistes ont critiqué l’attitude du président français qui ne reçoit pas le dalaï-lama lors de sa visite actuelle en France.
 
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Mercredi 9 juillet 2008
 

Dans l'ouvrage Si la gauche veut des idées, paru ce mercredi, l'ex-candidate à la présidentielle et le sociologue Alain Touraine confrontent leurs réflexions sur la gauche, ses carences, ses devoirs, son avenir...

Il est des livres qui ressemblent à des cakes fait maison : on fouille la pâte pour trouver les fruits confits. C'est le cas de Si la gauche veut des idées, écrit par Ségolène Royal et le sociologue Alain Touraine, où les pesanteurs de raisonnement n'empêchent pas le développement d'analyses ambitieuses (sauver le socialisme par la promotion de l'individu, préserver l'universalisme de la gauche...) et de quelques propositions concrètes : une cérémonie républicaine pour tous les jeunes, un système de points pour construire sa future retraite, la conception, justement, d'une France de retraités... « Si les moins de 65 ans seuls avaient voté, j'étais élue », précise au passage l'ex-candidate, qui a failli proposer le vote à 16 ans - elle poursuit sa réflexion sur ce juste rééquilibrage démocratico-démographique.

Les deux auteurs se sont peu vus pour composer cet ouvrage, sorte de tricot épistolaire : il a choisi les thèmes, elle a ajouté la mondialisation, l'écologie et la désoccidentalisation, ils ont échangé leurs chapitres. Constatant nombre de « vides », du social au rôle des intellectuels, Alain Touraine est tenté d'abandonner le vieux mot de socialisme et intronise Ségolène Royal en « ange générateur d'un PS réduit à l'ombre de lui-même » ; il avait même écrit « ange exterminateur ». Elle veut bien « réaliser une nouvelle expression politique de la gauche », mais « pas au prix de casser le PS ». Pourquoi ? « Parce qu'il faut prendre le parti. »
Rendez-vous à Reims, en novembre.


Si la gauche veut des idées, par Ségolène Royal et Alain Touraine. Grasset, 324 p., 20 euros.

Source ;Christophe Barbier, l'Express

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Vendredi 4 juillet 2008
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Jeudi 3 juillet 2008
 
La Franco-Colombienne détenue par les Farc depuis plus de six ans a été libérée par l’armée colombienne avec quatorze autres prisonniers. Tous «sains et saufs».

Le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, l’a annoncé en personne, entouré de son état-major, hier en début d’après-midi à Bogota : Ingrid Betancourt et 14 de ses compagnons de captivité ont été libérés sans coup férir par l’armée, «sains et saufs». Arrivée à l’aéroport militaire de Bogota, l’ex-otage, visiblement en bonne santé, a déclaré sur la radio privée colombienne Caracol : «Je veux d’abord rendre grâce à Dieu et aux soldats de Colombie.» Au pied de l’avion, entourée des autres otages libérés, la Franco-Colombienne a longuement embrassé sa mère et s’est signée à plusieurs reprises.Très émue, Ingrid Betancourt a raconté les dernières heures de sa captivité et salué «l’opération parfaite» menée par l’armée colombienne.

Pour elle, c’est la fin d’un calvaire de plus de six ans, cinq ans pour trois agents antidrogue américains, et plus de neuf ans pour onze officiers et sous-officiers colombiens. Ingrid Betancourt avait été capturée le 23 février 2002 sur une route du sud du pays alors qu’elle menait campagne pour la présidence.

 Le sort des otages a basculé de façon totalement inespérée, après ce que Santos a décrit comme une opération de services secrets, baptisée «échec et mat» et préparée de longue date, un véritable coup à la James Bond selon la version officielle. Un agent colombien aurait réussi à infiltrer le Secrétariat, nom donné à la direction collégiale de la guérilla marxiste. Ce «saint des saints» de sept membres, fragilisé par la mort de trois d’entre eux en mars, aurait été retourné avec maestria : «Nous avons réussi à faire en sorte qu’ils rassemblent certains des otages, supposément pour les faire transférer dans la zone d’Alfonso Cano», chef suprême de la guérilla depuis mars, a expliqué le ministre de la Défense.

D’après les témoignages de six otages, libérés en janvier et février, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) avaient dispersé leurs prisonniers en petits groupes depuis près d’un an pour échapper au harcèlement de l’armée. Le transfert devait se faire, toujours d’après les explications de Santos, à bord de l’hélicoptère d’une «organisation factice», en fait une fausse ONG créée par le pouvoir. César, le vieux chef guérillero qui accompagnait le groupe d’otages, dont il a eu la responsabilité pendant plusieurs années, n’aurait découvert le pot aux roses qu’une fois à bord, hier à 12 h 30 : il venait de livrer ses proies à l’armée colombienne, et lui-même devenait du coup prisonnier, avec son second, après des décennies dans le maquis. Sous ses yeux défilait la jungle du Guaviare, où tant de détenus ont été enchaînés.

Du côté des otages, les larmes perçaient après des années d’attente et de désespoir : l’ex-mari d’Ingrid Betancourt, Fabrice Delloye, s’est dit submergé par «une vague de bonheur». «J’ai sauté de joie», a lancé Ascencio Bermeo, père d’un officier jusque-là captif, en direct sur les télévisions colombiennes. Toutes les chaînes à grande audience avaient interrompu leurs habituelles telenovelas et, dans les centres commerciaux, les passants s’amassaient devant les postes pour suivre les émissions en direct.

 Quelles qu’aient été les circonstances et les modalités, l’opération est un coup de maître pour le président conservateur Alvaro Uribe. Le président «à poigne», élu sur un programme de guerre aux guérillas, est critiqué depuis son arrivée au pouvoir, en 2002, pour son extrême fermeté sur le thème des otages. Il a toujours refusé les conditions des Farc, qui exigeaient la démilitarisation d’une zone de 780 km2 pour négocier un «échange humanitaire».

Aujourd’hui, son armée a presque fait oublier aux Colombiens la dernière tentative sanglante de libération d’otages : en mai 2004, dix otages civils et militaires avaient été abattus lors d’un assaut mal préparé.

L’annonce survient après plusieurs jours de rumeurs sur une possible rencontre entre le chef des Farc, Cano, et deux émissaires, le Français Noël Saez et le Franco-Suisse Jean-Pierre Gontard, qui tentent depuis des années de rapprocher la guérilla et les autorités sur la question des otages. Jusqu’ici, leurs essais ont été infructueux : les seuls otages libérés avant l’opération colombienne l’avaient été sur l’instance du président vénézuélien, le «révolutionnaire» Hugo Chavez. Les émissaires travailleront-ils pour les presque 25 otages restants, tous colombiens ? Ingrid Betancourt veut en tout cas voir dans sa libération un «signe pour la paix future en Colombie». Quant aux Farc, elles viennent de perdre celle que certains analystes qualifiaient de «joyau de la couronne» : les guérilleros espéraient l’échanger, avec une quarantaine d’autres personnalités politiques et militaires, contre leurs centaines de membres prisonniers de Bogota.

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Agenda





le  vendredi 29 août à 14h30 ouverture de 
 l'Université d'été à La Rochelle
en présence de Ségolène Royal
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Télécharger le programme de l'Université d'été en pdf

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le vendredi 29, vers 18 heures,
 pot amical autour de Ségolène Royal 
à la Salle de l'Oratoire
 (rue Albert 1er – près de la Place de Verdun),
à 5 mn à pied du port de La Rochelle. 

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Samedi 27 septembre
de 18 à 22 heures
au Zénith de Paris
Nous nous retrouverons pour
un Rassemblement de la Fraternité
 Avec Ségolène Royal

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